Comment commencer à avoir la « Positive Attitude » ?

Comment commencer à avoir la « Positive Attitude » ?

La Positive Attitude est un état d’esprit que tout entrepreneur devrait avoir. En quelques mots, elle consiste à voir le positif dans tous les événements qui peuvent nous arriver, et à profiter de tous les instants que nous vivons. Cette phrase qui aurait été écrite par Gandhi révèle assez bien cet état d’esprit : vis chaque jour comme si c’était le dernier. Prenez deux secondes pour réfléchir à cette phrase : si vous viviez actuellement la dernière journée de votre vie, feriez-vous ce que vous faites actuellement ? Comment l’organiseriez-vous ? Vous souhaiteriez très probablement faire le plus de choses possible, le mieux possible.
Mark Twain, l’auteur de Tom Sawyer, ajoute que « les deux jours les plus importants de ta vie sont celui où tu es né, et celui où tu as compris pourquoi ».
Si cette brève description vous convient, je vous propose ici quelques points qui me permettent tous les jours de faire le maximum pour rester positif. Car malheureusement, il ne suffit pas de se proclamer positive minded pour le devenir. Cela demande, il faut le reconnaitre, des efforts, et le chemin est loin d’être facile. C’est d’ailleurs un chemin interminable, car on ne sera jamais « trop positif » à mon goût !

Note : Ce slideshare a été utilisé pour effectuer des prestations orales : son intérêt est limité sans la lecture de cet article.

 

Vivez !

La première chose, qui peut sembler évidente, est notre vitalité. Nous devons vivre du mieux que nous le pouvons. Et cela passe par une chose : faites ce qui vous plait, ce qui vous passionne ! Je pense que c’est vraiment l’une des clefs, car l’une des meilleures façons de s’épanouir est de vivre à fond au travers des choses qui nous plaisent. La deuxième chose, c’est ce que disait Steve Jobs : nos vies sont trop courtes pour que l’on vive celle de quelqu’un d’autre. Le grand danger qui est soulevé par cette citation de Jobs est le suivant : ne nous imaginons pas être quelqu’un d’autre, ou (encore pire, peut-être) ne nous idéalisons jamais. Restons pragmatiques, conscients de nos forces, mais aussi de nos faiblesses. C’est le meilleur moyen pour ne pas tomber dans la désillusion. Pensez aussi que le prochain chapitre de votre vie n’est pas encore écrit, et que ce qu’il racontera n’incombe qu’à vous !

positive attitude
Comme dans le sport, cela va demander des efforts. Il y aura de la casse, des blessures, mais pour quel résultat !!

Projets

Une des meilleures façons de faire des choses qui nous passionnent, c’est de participer à des projets. Au lieu de perdre du temps sur Facebook ou sur FIFA, pourquoi ne pas rejoindre voire même créer des projets ? Je ne remercierai, je pense, jamais assez mes parents de ne pas m’avoir offert de console de jeux, de ne pas m’avoir offert un ordinateur avant mes études supérieures, de ne pas m’avoir offert de forfait téléphonique avant le milieu de lycée, de ne pas m’avoir offert de smartphone ou encore de n’avoir jamais voulu acheter de télévision. Pourquoi ? Simplement parce que ça m’a permis de m’ennuyer. À 15 ans, lorsque vous vous ennuyez, vous allez allumer la télé en envoyant quelques textos avant de démarrer la console pour ensuite aller perdre un peu de temps sur votre ordi sur YouTube. C’est quelque chose que je n’ai pas pu connaitre, et j’en suis si heureux aujourd’hui ! En effet, l’ennui est à la base de ma passion pour l’entrepreneuriat. Car, lorsque l’on s’ennuie, on essaye de trouver des occupations. On se met alors à réfléchir sur ce que l’on voudrait faire jusqu’au moment ou l’on se dit : « et si je le faisais vraiment? ». On se lance alors dans son premier projet (où on en rejoint un autre) et la magie entrepreneuriale commence alors à opérer. Ces projetspar passion sont un superbe moyen de positiver, car ils sont extrêmement gratifiants : en plus d’apprendre énormément, leur accomplissement est source de joie et de fierté.
Mais, il y a aussi ces projets qui nous intéressent moins, qui ne nous passionnent pas. Pourquoi faut-il passer par ce type de projets ? Car, à priori, vous ne ferez pas toujours ce que vous voudrez durant toute votre vie, et qu’il faut parfois se confronter à la difficulté pour grandir et apprendre encore plus vite.
Notez que ce que j’entends par projet est une notion très large : cela va du projet d’entreprise au petit service que vous allez rendre à votre voisin. Le service fait justement partie des projets que l’on ne fait pas par passion. Mais ils sont toujours bons à faire, notamment car plus on donne, plus on reçoit, mais aussi parce que le « merci » qui sera la clef de ce service fait drôlement plaisir !
Une dernière chose sur les projets : saisissez les opportunités qu’il y a dans votre entourage (oui, il y en a forcément, pour des projets de plus ou moins grande envergure) ou créez-les : n’attendez pas que l’on vienne vous proposer un job dans une startup à très fort potentiel, mais créez cette startup !

positive attitude
Soyez positif dans tout, et vous aurez cette fameuse « positive attitude » ! 

Les difficultés

Les difficultés sont comme l’échec : ce sont elles qui nous forment le plus. Elles nous forgent. Qu’elles soient minuscules ou dramatiques. Il est donc intéressant de chercher à se confronter souvent aux petites (non, ne cherchez pas les difficultés et les problèmes dramatiques ???? ). C’est un exemple que j’utilise souvent, mais lorsque j’ai appris à conduire, j’avais la trouille des démarrages en côte. Une fois, je me suis dit que je devais m’y confronter plus souvent. Dès lors, dès que je voyais une côte, je la prenais et j’essayais de me mettre en difficulté dedans. Les premières fois furent délicates, mais rapidement, j’ai appris à contrôler mon véhicule dans ces situations. Si je n’avais pas fait cela, je ne saurais toujours pas monter une côte sereinement alors qu’aujourd’hui cela m’amuse plus qu’autre chose !
Ma théorie est donc la suivante : c’est en provoquant les difficultés qu’on les éradique.

C’est d’ailleurs dans la difficulté (provoquée ou non), que l’on distingue ceux qui ont vraiment la « positive attitude », et ceux qui ne l’ont pas vraiment.

Positive attitude
Yes, vous pouvez le faire.
« Si tu peux en rêver, tu peux le faire » – Walt Disney

La peur

Malheureusement, nous sommes bien souvent confrontés à une difficulté particulière qu’est la peur. Elle peut littéralement nous bloquer (et spécialement chez les personnes qui, comme moi, sont extrêmement timides). Elle nous empêche de prendre la parole dans tel événement alors que cela aurait pu provoquer de superbes opportunités. Elle nous empêche de nous lancer dans tel projet. Elle nous empêche de nous projeter, etc. Étant moi même très timide, je reconnais avoir lu, regardé et écouté pas mal de choses à ce sujet. Et, une partie des lectures, vidéos ou podcasts explicitaient la même chose : la peur n’existe pas. Enfin, elle n’existe qu’à un seul endroit : notre tête. En effet, la peur provient de notre imagination : on n’a pas peur du présent ou du passé. On a peur de ce qu’il peut nous arriver dans le futur. Lorsque je fais une prestation orale devant un auditoire plus ou moins important, je suis toujours stressé et tendu avant de monter sur scène. Une fois en place, si je tremble encore, c’est à cause de la perspective de la suite de l’événement : que vais-je dire ? Quelles questions va-t-on me poser ? Comment va réagir l’auditoire ? Cela étant dit, il n’est pas aussi simple qu’il parait de se séparer de la peur. Ça demande un long travail de réflexion, mais aussi (et surtout ?) une confrontation directe, comme n’importe quelle difficulté : il faut vire l’événement qui nous fait peur plusieurs fois afin que ce dernier ne nous effraye plus.

 

L’échec

Oui, c’est encore un autre type de difficultés. Tous les entrepreneurs vous diront que l’échec est obligatoire. On parle ici de l’échec « important », pas de l’échec mineur : se renverser son café sur sa chemise blanche 3 minutes avant un entretien est un échec certain, mais ce n’est pas de lui que l’on parle. L’on parle plutôt de l’échec d’un projet, l’échec d’un partenariat ou du raté d’une étape du développement d’une idée. Dire que l’échec est un passage obligé peut paraitre un peu pessimiste. Donc, tant que l’un de mes gros projets ne se soldera pas par un échec, je continuerai de penser positif en affirmant que l’on peut éviter l’échec. D’ailleurs, si je pensais vraiment que l’échec était obligatoire, je ne ferai, à priori, rien. Pourquoi passer des centaines d’heures sur un projet si l’on est certain que ce dernier se soldera par un échec ?

Quoi qu’il en soit, il est évidemment un ingrédient du succès. L’on apprend tellement des échecs (qu’ils soient minuscules ou extrêmement importants) ! J’ai hâte que la vision française de l’échec que l’on a en France soit remplacée par celle que l’on peut voir dans des pays comme les États-Unis. Histoire vraie : il était une fois un employé d’une grande société américaine qui mit en péril toute son entreprise en mettant en jeu de très grosses sommes d’argent dans un projet complexe et risqué. Malheureusement pour lui, le projet fut un fiasco et l’entreprise perdit énormément d’argent. De façon très professionnelle, l’employé qui était à l’origine de la perte phénoménale que venait de connaitre l’entreprise rédigea sa lettre de démission, et vint l’apporter dans le bureau du directeur. Celui-ci écouta son employé s’excuser et expliquer qu’il n’avait pas d’autre choix que de démissionner au vu de l’énorme erreur qu’il avait faite et des conséquences dramatiques que cela avait eues sur l’entreprise. À la fin de son petit monologue d’excuses, le directeur prit sa lettre, la déchira et la mit à la poubelle. Devant l’employé tout étonné, il dit : « votre formation vient de me couter des millions de dollars ; serais-je assez stupide pour accepter votre démission ? ». J’aime beaucoup cette histoire, car dedans, l’échec magistral de l’employé n’a pas été vu comme tel par l’employeur : ce dernier sait en effet qu’après un tel événement, son employé ne commettra plus jamais d’erreur de ce genre. L’échec est donc une formidable formation, et l’employeur l’a ici bien compris.

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Allez-y, lancez-vous, la voie est libre !

État d’esprit

Nous avons énormément de chance. Vous vives dans un pays sûr et moderne. Vous avez de quoi manger. Vous avez accès à internet et à divers équipements vous permettant de vous y connecter. Vous avez un logement, etc. Bref, nous avons énormément de chance. C’est une raison bien suffisante pour ne jamais devenir confortables et ne jamais devenir satisfait. Ne soyez jamais confortable, dans le sens où vous n’atteindrez jamais un stade dans lequel plus rien ne reste à faire. Vous pouvez toujours améliorer quelque chose (et donc vous bouger pour l’améliorer). Quand je dis qu’il ne faut jamais être satisfait, cela ne signifie pas qu’il faut toujours se plaindre en grommelant. Cela signifie plutôt qu’il y a toujours moyen d’améliorer les choses. Et, au lieu de nous plaindre, c’est à nous de les améliorer. Si tu ne rends pas la vie de quelqu’un meilleure, alors tu perds ton temps.

Pour ne pas être confortable tout en améliorant constamment les choses, l’on peut lancer des projets, relever des défis et créer des opportunités.

 

Le temps

Oui, les différents projets et services dont je parle constamment depuis un instant prennent du temps. Mais le temps se trouve. Pour preuve, allez dans les réglages de votre iPhone, puis dans Batterie et dans Utilisation. Et regardez le temps perdu sur votre appareil. De même avec votre tablette ou votre ordinateur ! Arrêtons de geeker, de perdre du temps devant des séries ou sur YouTube, lisons des livres et lançons des projets. Au moins, nous rentabiliserons notre temps (qui est précieux), et nous suivrons un peu la phrase de Gandhi citée plus haut : vis chaque jour comme si c’était le dernier.

 

Émerveillez-vous : c’est la clef de la positive attitude !

Relativisez-les pseudo difficultés : on vous a donné une dissertation qui ne vous intéresse pas ? C’est une chance : vous allez pouvoir vous entrainer à la rhétorique, c’est-à-dire essayer de convaincre un auditoire malgré un objet pas forcément évident : relevez ce défi au lieu de vous plaindre ! Vous trouvez que vous n’avez pas de temps, qu’on vous donnez trop de choses à faire ? Organisez-vous et relevez le défi du temps ! Vous trouvez qu’il y a trop de bruit dans votre open-space ? Relevez le défi, amenez vos boules quies et estimez-vous heureux d’être dans une salle sympa, bien éclairée et de ne pas être au Moyen-Orient sous la menace des bombardements. Relevez tous les défis, toute la journée. Des plus petits au plus importants.
Regardez la vie comme des enfants : émerveillez-vous du temps présent ; respirez à plein nez, pensez à vous et prenez conscience de la chance que vous avez : vous êtes en bonne santé, dans un lieu sympa, sans stress, sans pression, sans menace de guerre ou je ne sais quoi. Vous êtes bien ! C’est le début de printemps, il fait beau, et vous êtes en vie ! What else ?

 

Pour finir, respirez bien fort, voyez les choses du bon côté, relevez tous les défis avec la banane, et rendez votre entourage heureux : alors, vous aurez des papillons dans le ventre et vous pourrez vous dire partisan de la positive attitude !

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