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Nouveau projet. Objectif : Festival de Cannes

Nouveau projet. Objectif : Festival de Cannes

Festival de Cannes, nous voilà !

Nouveau projet tout fou ! La création d’un court métrage à présenter au Festival de Cannes 2017 !

Non, dans mes résolutions de 2017, il n’y avait pas « arrêter de se lancer des projets fous, voire impossibles ». Je ne me gène donc pas pour le faire, et j’essaye même de ne pas trop regarder si c’est vraiment impossible ou non : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ». Je préfère ne pas savoir et essayer !

De quoi parle-t-on au juste ? Depuis quelques années, le Festival de Cannes fait aussi une sélection officielle de courts métrages, dont l’un est récompensé par une Palme d’Or. Cette année ne fera pas exception, et, puisque la sélection est ouverte à tout le monde, on ne va pas se gêner pour soumettre notre projet.

Oui, je sais bien que les chances sont infimes. Mais voilà ce que répond la poule Ginger à une autre poule quand celle-ci exprime le fait qu’elle ne croit plus au projet d’évasion (Chicken Run).

« – Nous avons peut-être une chance sur un million ! – Alors c’est qu’il y a une chance. »

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« Alors c’est qu’il y a une chance »

En réalité, je ne me fais aucune illusion ; on peut soumettre un court métrage jusqu’au premier mars, ce qui nous laisse un gros mois, à peine plus de 45 jours, là où un court métrage peut nécessiter six mois et parfois plus, du script à la postproduction.

Cela étant dit, l’on peut quand même réussir à sortir quelque chose de bon en un mois, j’en suis convaincu. Car comme vous pourrez le découvrir dans quelques instants, nous avons un certain nombre de cartes en mains. Et pour répondre à votre interrogation, oui, il nous en manque encore quelques-unes.

 

 

Un triple défi

Ce projet est avant tout, un triple défi. Une course contre la montre, un défi narratif et un défi technique.

 

Une course contre la montre

Comme je l’abordais il y a quelques instants, nous avons une quarantaine de jours pour réaliser un court-métrage professionnel. Or, il faut du temps pour écrire un script exceptionnellement formidable, du temps pour gérer et trouver les lieux de tournage, du temps pour trouver un ou deux sponsors financiers (cf. plus bas), du temps pour voir les acteurs puis répéter avec eux, du temps pour filmer chaque scène, etc. Et, manque de chance, notre film n’est pas une histoire qui se déroule dans un seul et même endroit (comme l’excellent « Le Prénom »). Ce qui signifie plusieurs jours de prises, plusieurs lieux, plusieurs moments. Bref, la course contre la montre commence dès maintenant !

 

Un défi narratif

Le second défi est narratif. Non, nous ne nous démarquerons pas des autres films grâce à des explosions dans tous les sens, des effets spéciaux incroyables ou des images qui en mettent « plein la vue ». Techniquement, nous n’en sommes pas capables. Mais nous nous démarquerons par un film propre et bien fait, et surtout par un script intéressant.

Notre histoire doit être extrêmement bien écrite et bien ficelée. Pour ce dernier aspect, cela ne devrait pas être trop compliqué, car j’ai préféré confier l’écriture de l’histoire à un certain… Maupassant ! Oui, exactement. Nous allons adapter l’un de ses récits à notre époque contemporaine. Nous avons donc une histoire, une bonne trame, des enjeux haletants. À nous désormais d’utiliser cette histoire à bon escient en la réécrivant correctement. Cela signifie adapter les dialogues comme il se doit, faire en sorte d’y ajouter les subtilités de langages et de comportement de notre époque, sans déformer l’âme du texte initial.

Maupassant
Maupassant

C’est une mission drôlement difficile : réussir à adapter un texte sans l’aliéner, et convertir les émotions que l’on peut facilement avoir à la lecture en image sont des choses très délicates. Il nous faut réussir à faire passer des émotions chez le cinéphile : rire, peine, angoisse et consort ne sont pas des éléments aisés à communiquer. Du moins, ce n’est pas aussi simple qu’on pourrait le penser : un dialogue mal écrit, un geste mal effectué, un acteur pas dans son personnage et tout est à terre. Or, la moindre erreur de ce genre décrédibilise à jamais un projet. Il y a donc du pain sur la planche !

 

Un défi technique

Le troisième défi est bien évidemment technique. Hey, ce serait trop simple s’il suffisait de prendre son iPhone, de filmer quelques scènes, de les monter avec iMovie pour avoir quelque chose de qualité vraiment professionnelle ! Quoique, en disant cela, je me rends compte que c’est très certainement possible. J’essayerai dans un futur projet ! Mais ici, l’idée est vraiment de faire un film techniquement sans faute. Là encore, je sais que c’est impossible, mais on peut essayer de s’approcher au plus possible du parfait. Cela signifie, à mon sens, prêter une très grande attention à la gestion de l’audio, ainsi qu’à la qualité de l’image (et tout ce que cela implique derrière : positionnement, éclairage, etc.).

Pour avoir la mainmise sur le projet, il est absolument impensable de se mettre en mode « Auto » et d’espérer que tout sera bon. Non, à mon sens, un projet comme celui-ci nécessite de connaître au mieux le matériel utilisé. Prenons un exemple. En « auto », votre image sera bonne en sortant de votre caméra, c’est à peu près sur. Chouettes couleurs, chouette contraste, chouette balance de blancs. Oui, mais si on se rend compte que quelque chose cloche entre deux scènes ; par exemple, deux scènes qui se suivent dans l’histoire, mais qui n’ont pas été tournées au même moment pourront avoir une teinte différente. Et pour retravailler ça en postproduction, ce ne sera pas évident… Par contre, si l’on a tourné les séquences en manuel, avec un profil de couleur très plat, la gestion de la colorimétrie sera bien plus simple ! Ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, mais je trouve qu’il illustre bien le véritable défi technique qu’il y a derrière ce projet.

Je peux aussi très bien évoquer la gestion du son : comment faire pour avoir un son cristallin ? Car oui, c’est certain : un film en mauvaise qualité, mais avec un bon son se regarde. Mais un film de très bonne qualité vidéo, mais avec un son exécrable ne se regarde pas jusqu’à la fin. C’est donc un élément fondamental. Alors, comment le gérer au mieux ? Mieux vaut-il privilégier le micro-cravate bien dissimulé ou la perche son ? Comment paramétrer tout au mieux, afin que le son puisse être retravaillé correctement en postproduction ?

Autant de défis qui nous attendent !

 

Pourquoi ?

La question du pourquoi se pose elle aussi. Pourquoi se lancer dans un tel projet ? Car oui, je fais des études prenantes et difficiles. Oui, je prépare des concours pour l’année prochaine. Oui, j’ai une entreprise à faire tourner (philtre.fr). Oui, je suis instructeur sur Udemy, j’y enseigne WordPress, PowerPoint, iMovie, et je suis en train de préparer une nouvelle formation sur Final Cut Pro X. Oui, je suis investi dans de nombreux autres projets (Opé-Ciné).

Il ne faut donc pas aller chercher les origines de ce projet un peu fou dans l’ennui, loin s’en faut ! Non, c’est plutôt une passion pour la vidéo que je cultive depuis quelque temps maintenant. J’ai déjà réalisé plusieurs petits projets vidéo à titre privé. J’ai créé des centaines de vidéos, notamment pour mes formations en ligne. Mais j’ai envie de passer la marche supérieure, de me fixer un défi fou, pour voir jusqu’où je suis capable d’aller dans l’état actuel des choses.

« Vise la lune, tu arriveras dans les étoiles ».

Je ne prétends pas arriver dans les étoiles, loin s’en faut, mais je veux essayer au moins d’aller aux nuages. Ce sera un bon début.

L’idée était donc de produire quelque chose de plus « gros » que mes petits projets passés. Le court-métrage s’est imposé à moi. Je trouvais ça logique, je ne voyais pas d’intermédiaire entre mes projets actuels et le court métrage.

Pourquoi le Festival de Cannes pour un premier projet ? À vrai dire, au début l’objectif était juste de produire un court-métrage, et je n’avais pas pensé à Cannes. J’ai commencé à réfléchir sur une roadmap. Un script se travaille longtemps, on arriverait au mois de mars. Hum, pas de bol, c’est la période des partiels. Il faudrait ensuite trouver un stage, et on arriverait déjà au mois de mai. Stage de deux mois de début mai à fin juin. Impossible. Viendraient ensuite les vacances d’été. Je ne trouverais pas d’acteurs. Puis la rentrée. Mais est-ce que les potentiels acteurs seraient encore disponibles dans leurs nouvelles formations ? Il faudrait attendre quelques mois pour avoir les retours de tout le monde et commencer à planifier le tournage sérieusement. Ça voudrait donc dire un an de perdu…

Palme d'or
La palme d’Or du Festival de Cannes : l’objectif ultime de nombreux cinéastes !

Alors, j’ai cherché quelque chose qui pourrait me servir de deadline. En faisant des recherches sur les festivals et autres événements présentant des courts-métrages, je suis tombé sur le site du Festival de Cannes. Je me suis renseigné sur la section court-métrage, et j’ai trouvé ma deadline : le 1° mars, les courts métrages doivent avoir été envoyés à l’organisation. Bingo ! J’avais ma date limite. Il n’y avait alors plus qu’à s’occuper du reste !

 

 

De façon plus pragmatique, comment est-ce que le projet va sortir de terre ?

Comme je l’explicitais à l’instant, je fais de la vidéo depuis un certain temps. Je commence donc à avoir un petit peu de matériel : un bon appareil, de l’éclairage, des micros, un trépied, le logiciel qu’il faut, etc. Pour faire court, je possède déjà une bonne partie du matériel. Pour faire un film, ce ne sera pas un problème. Cela étant dit, il me faut renouveler une partie du matériel ou en acheter du nouveau en complément. Un micro de meilleure qualité (160€), deux micros cravates de bien meilleures qualités là encore (90€) ainsi qu’un nouveau trépied (24€). Ça, c’est la base pour faire un film techniquement propre, soit 274€. Après, ma liste de matériel à acheter ne s’arrête pas là ; je voudrais pouvoir être en mesure de faire des films irréprochables, avec notamment un stabilisateur de type Ronin (à partir de 800€), et Osmo (à partir de 400€).

Ronin
Un Ronin est un stabilisateur professionnel pour caméra / DSLR.

Cela commence à faire un budget conséquent pour mon compte bancaire de pauvre étudiant en découvert ! Ainsi, s’il était possible, j’envisagerais très volontiers un partenariat avec une ou deux entreprises. L’idée serait la suivante : les partenaires, ou le partenaire exclusif fournirai(en)t une aide financière ou technique avec du matériel. En échange de quoi, nous le mettrions en valeur dans cette production-ci ainsi qu’éventuellement dans les futures. Car oui, l’idée est de réaliser plusieurs films à terme ! Soyons réalistes : sans aide, il nous sera quasiment impossible de faire un film techniquement presque parfait. Donc, on pourra a priori oublier le Festival de Cannes. 😉

Par contre, si une entreprise nous vient en aide, nous réussirons à produire quelque chose de vraiment bien. Pour faire court, nous sponsoriser ne coûte pas si cher (à l’échelle d’une entreprise, j’entends – tout est relatif, je sais), mais peut apporter gros en visibilité, car nous aurons alors toutes les clefs en main pour gagner : une histoire écrite par un génie de la littérature française, une équipe de personnes ultras motivées, et l’équipement technique adéquat.

Ainsi, si vous avez des pistes de potentiels sponsors, je suis preneur ! En sachant que le temps nous est compté…!

 

 

La feuille de route

La dernière question qui se pose est la suivante : quelle est la roadmap ? Et bien la voici. Nous allons terminer et peaufiner le script d’ici une semaine. Étant une pièce essentielle de notre succès ou de notre échec, nous préférons nous y attarder comme il se doit. Nous avons déjà des acteurs, et nous allons leur faire passer des auditions dans la semaine du 16 au 19 janvier pour être sûr qu’ils colleront bien à leur personnage. Le début de la semaine suivante sera consacré à la technique : je montrerai au « staff technique » (c’est-à-dire tout le monde, sauf les acteurs) comment nous tournerons et quel sera leur rôle : comment prendre le son, comment bien gérer l’éclairage, comme s’adapter à l’environnement, quelles sont les erreurs à ne pas commettre, etc. C’est aussi pendant cette semaine que nous chercherons les différents lieux de tournage. Une fois que nous aurons précisément ces lieux, nous pourrons établir un programme précis de tournage. L’idée étant que l’on puisse filmer dès que l’on a du temps (car oui, nous avons aussi des études) à partir du 28 janvier et que tous les films soient bouclés le 19 février. Ce qui me laissera alors une grosse semaine pour faire le montage.

Ça me semble donc jouable !

 

En guise de conclusion

Oui, c’est un projet fou, mais c’est pour ça qu’on le fait ! Nous voulons nous investir dans des choses un peu folles, nous voulons sortir de notre zone de confort pour découvrir un peu le vrai sens de la vie ! Et nous allons le faire. Et nous allons y arriver. J’implore simplement votre aide : si vous connaissez des éventuelles entreprises (ou personnes riches 😉 ) qui pourraient sponsoriser le projet, faites-moi en part !

Un grand merci pour votre aide !

Formation en ligne : un code déontologique pour bientôt ?

Formation en ligne : un code déontologique pour bientôt ?

Udemy & LiveMentor : deux systèmes complémentaires ?

Alors certes, je fais un peu ma pub, mais j’écris aussi (et surtout) cet article pour toutes les personnes qui baignent dans le monde de la formation en ligne (et je sais qu’il y en a un certain nombre dans mes relations).

 

Formation en ligne
Un cours particulier de façon dématérialisée ?

La formation en ligne

Il y a deux mois, j’ai créé ma première formation en ligne. Une formation de plus de 6 heures de vidéos sur WordPress destinée aux débutants en la matière. Dans cette formation, je prends tout à partir de zéro : de l’achat du nom de domaine et de l’hébergement, jusqu’à la personnalisation avancée et le développement d’un site en passant par sa monétisation. J’ai choisi d’héberger cette formation sur la plateforme Udemy qui arrive tout juste en France. Vous pouvez vous la procurer pour à peine 20 euros en cliquant sur ce lien : Maitriser WordPress et créer des sites professionnels en 15 minutes. Une fois ma formation créée et uploadée sur les serveurs d’Udemy [depuis, j’en ai créé une nouvelle sur Keynote et l’Art du PowerPoint, comme je le relate dans cet article], j’ai du en faire la publicité afin d’en récolter les fruits. Pour ce faire, j’ai surtout publié sur Facebook et contacté quelques amis blogueurs. Dans le lot, il y avait Nicolas du site ABC Argent. Comme cela nous arrive de temps en temps, nous avons échangé plusieurs emails pour parler de nos projets respectifs et de plein d’autres choses. Dans l’un de ces mails, il m’a suggéré quelque chose : pourquoi ne donnerais-tu pas des cours particuliers dans tes domaines de prédilection sur Live Mentor ?

Udemy
Udemy

 

Le cours particulier

LiveMentor Formation en ligne
Le logo de LiveMentor

Curieux, et confiant dans ses conseils, je suis allé jeter un oeil sur le site LiveMentor. C’est une plateforme dont le principe consiste à mettre en relation des professeurs particuliers avec des élèves. Mais, sa particularité, c’est que les professeurs ne se déplacent pas chez leurs élèves. Ni l’inverse d’ailleurs. Les deux restent chez eux et font leurs cours par webcam. Je reconnais bien volontiers que j’ai trouvé ça un peu fou au début ; je n’étais pas tout à fait convaincu. Jusqu’au moment ou j’ai compris une chose : Live Mentor n’est pas une plateforme qui met en relation les étudiants avec des professeurs. C’est un outil qui permet aux professeurs (on les appelle les mentors) de donner leurs cours en ligne facilement : tout est parfaitement ficelé : votre étudiant arrive sur votre page, il réserve un cours et paye. De votre côté, vous n’avez qu’à valider cette demande de cours et à le lancer. Pour cela, rien de plus simple : en quelques clics, une session Hangout (le Skype en ligne de Google pour ceux qui ne connaitraient pas encore 🙂 ) va se lancer, et la visioconférence démarre. Si vous avez besoin d’un support, les applications Google sont à votre disposition : vous pouvez donc travailler ensemble et en temps réel sur un seul et même document. Cela permet par exemple à votre étudiant de travailler son exercice et vous de le corriger en temps réel. Pour les maths et les formules un peu compliquées, il y a même des outils disponibles pour cela. Un chat est aussi à votre disposition, au cas ou. Bref, vous avez vraiment un panel d’outils vous permettant de faire un cours particulier normal sans bouger de chez vous.

 

Les 3 profils d’étudiants

À mon avis, des plateformes comme Udemy et Live Mentor ne sont pas concurrentes ; elles sont complémentaires, dans le sens où il y a trois différents types d’étudiants : les autodidactes qui vont apprendre sur internet au grès des formations qu’ils trouveront (sur Udemy par exemple). Viennent ensuite ceux qui ont besoin d’avoir une personne physique à leurs côtés pour réussir à maitriser telle ou telle notion, tel ou tel procédé. Et viennent enfin ceux qui sont un peu ces deux profils : ils veulent d’abord apprendre (ou ils essayent au moins d’apprendre)  seuls avec les formations qu’ils trouvent, puis cherchent ensuite quelqu’un pour répondre à leurs questions. Dans ce sens-là, ces deux plateformes mentionnées sont assez complémentaires.

Formation en ligne
Moins facile de faire des cours particulier pour des choses plus manuelles. Mais faire une formation en ligne (sur Udemy par exemple) ne devrait pas poser de problème !

En terme de couts et de revenus, c’est surement la première solution qui est la plus intéressante : on peut trouver des formations vraiment pas chères (20 euros pour apprendre à maitriser WordPress par exemple ???? ) qui nous apprendront tout. Du côté de l’instructeur, il passe énormément de temps à préparer sa formation, mais dès que c’est fait, il n’a « plus qu’à » la vendre (c’est à mon sens la partie la plus difficile). De l’autre côté, il y a les cours particuliers qui permettent d’apporter des réponses précises et personnalisées à toutes les questions de l’élève. Souvent aux alentours de 20 euros de l’heure, cela reste une solution abordable pour l’élève et intéressante pour le mentor.

 

Un code déontologique pour la formation en ligne ?

formation en ligne
Une connexion internet suffit désormais à se former !

Mais que faire quand un étudiant est dans la situation trois, c’est-à-dire qu’il souhaite suivre votre formation puis prendre des heures de cours particulier avec vous ? Ou bien qu’il souhaite prendre des heures avec vous puis désire ensuite avoir accès à votre formation pour l’aider à développer ses compétences ? Faut-il donner la formation gratuitement, ou donner des heures de cours particulier à moindres couts ? Car, le but premier de tout instructeur / mentor en ligne ne devrait pas être l’argent, mais bien le partage des connaissances. Mais d’un autre côté, le formateur doit aussi gagner son pain. Il n’y a pas encore de Code Déontologique du Formateur en ligne, mais peut-être faudrait-il en créer un afin d’éviter les abus qui pourraient apparaitre chez certains formateurs peu scrupuleux… 😉

Cet question est mineure à première vue mais demande néanmoins une réflexion certaine pour y répondre.  Mais ce n’est pas une question de ce type qui doit nous arrêter, car la formation en ligne à de très nombreux avantages. Je reviendrai dessus dans un prochain article, mais rien que le concept de l’élève qui note son professeur (ou sa leçon) est génial et est le marqueur d’une vraie petite révolution dans ce monde de l’éducation et de la formation en ligne.

De votre côté, avez vous déjà suivi une formation en ligne ou fait appel à un mentor pour prendre des cours particuliers (sur Udemy, Live Mentor ou d’autres sites web) ? Ou êtes-vous un formateur ou un professeur particulier ? Que pensez-vous de cette mutation dans le monde de la formation en ligne ?

Retrouvez-moi sur LiveMentor (j’enseigne le montage vidéo avec iMovie / Final Cut Pro X et la création de site web avec WordPress) ou sur Udemy (j’y enseigne WordPress et l’Art du PowerPoint).

Procrastinez pour innover !

Procrastinez pour innover !

Les conférences TED

J’ai pour habitude de regarder de temps en temps des conférences TED. Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore, TED est une communauté internationale dont le siège social est divisé entre New York City et Vancouver. Sa devise ? Spread Ideas. En français, cela donne diffuser les idées. Ted est détenu par une organisation à but non lucratif, se veut être neutre et affirme avoir pour seule mission d’encourager les débats et de propager des idées. Il y a donc des conférences TED sur de nombreux sujets, et conjuguées au fait que toutes les vidéos sont accessibles gratuitement sur la plateforme, cela rend TED extrêmement intéressant.

 

L’autre jour, en cherchant une conférence intéressante, je suis tombé sur celle-ci (que je vous invite fortement à regarder ou écouter) :

En résumé, le speaker, Adam Grant, explique qu’il y a quelque temps, deux de ses étudiants sont venus le voir en lui demandant s’il voulait bien investir dans leur projet. Il leur a alors demandé s’ils allaient travailler sur leur projet pendant tout l’été, ce à quoi ils lui ont répondu que non. Même réponse lorsqu’il leur demande s’ils vont se mettre à plein temps sur le projet dès lors qu’ils seront diplômés. Un jour avant le lancement théorique, le site internet des deux étudiants n’était toujours pas opérationnel. Adam Grant a donc refusé d’investir dans leur projet, pensant qu’ils n’y arriveraient pas s’ils continuaient de la même façon.

Aujourd’hui, leur entreprise est une startup qui a très bien fonctionné puisqu’elle est un des leaders dans la vente de lunettes en ligne, et elle est extrêmement bien valorisée.

Devant un tel gâchis, Adam Grant a essayé de comprendre l’attitude de ces deux jeunes qui, le jour de leur lancement théorique n’avait toujours pas de site internet… Il a trouvé, chez ce genre de personnes (qu’il appelle en anglais des originals), plusieurs caractéristiques intéressantes.

Procrastination et innovation
Adam Grant durant sa conférence

Procrastination et précrastination

Ces originals sont souvent des procrastineurs modérés. Le précrastineur, c’est-à-dire la personne qui fait toujours tout le plus rapidement possible est productif mais non créatif. Le procrastineur modéré (donc pas celui qui est dans l’excès) fait tout au dernier moment. Il est donc plus libre, et prend plus le temps de penser. Martin Luther King est donné en exemple : quelques minutes avant son discours désormais extrêmement connu, il était toujours en train de le préparer, de le modifier. Et la partie qui l’a rendu célèbre (« I have a dream« ) n’était pas dans son script : comme il venait de préparer son speech et qu’il ne l’avait d’ailleurs pas entièrement terminé, il a pu prendre la liberté d’improviser. En fin de compte, les procrastineurs ne sont pas productifs, mais ils sont créatifs.

Les originals commencent rapidement, mais terminent lentement. Et ce n’est pas plus mal, car ce n’est pas parce qu’on lance une idée novatrice, ce n’est pas parce qu’on est le premier à lancer une idée sur un marché nouveau que l’on réussit mieux. Au contraire. Les innovateurs, c’est-à-dire les entrepreneurs qui lancent une entreprise avec un concept nouveau connaissent un taux d’échec de 47 %, alors que pour les amélioreurs, ce taux chute à 8 %. Avant que Google lance son moteur de recherche, il y avait des acteurs majeurs dans le secteur, installés depuis des lustres ! De même, Facebook n’a pas été le premier réseau social : MySpace a été lancé en 2003, Facebook en 2004. Et pourtant, qu’est-ce que MySpace aujourd’hui ? Prendre un concept existant et l’améliorer semble donc être moins risqué et plus fructueux. Et les originals l’ont bien compris.

Adam Grant continue sa conférence en expliquant d’autres caractéristiques des originals : eux aussi on peur, et peur de l’échec notamment. Mais, premièrement, ils le cachent, et deuxièmement, ils ont encore plus peur de ne pas essayer de soumettre leur idée au marché. Donc ils créent des choses.

Procrastination et innovation
Ces deux personnes avaient plus peur de ne pas lancer leurs produits respectifs que de l’échec qui pouvait en découler…

Enfin, les originals sont comme tout le monde : ils ont plein de mauvaises idées. Mais ils essayent, toujours et encore. Une bonne partie des personnes qui ont eu le plus de succès ont aussi eu le plus d’échecs. Ils n’ont juste rien lâché et on toujours continué d’avancer. Thomas Edison a tenté plus de 10 000 fois de faire fonctionner son ampoule avant qu’elle fonctionne. Voici sa philosophie qui l’a poussé à continuer :

I have not failed. I’ve just found 10,000 ways that won’t work.

Thomas Edison

Il était positive minded ! Pareil pour les plus grands compositeurs de musique classique. Les plus grands sont aussi ceux qui ont le plus composé !

 Pour être plus original, il faut plus tenter !

Les originals ne sont donc pas si différents des autres finalement ! Mais ils ont quelques avantages que nous pouvons tous aussi avoir : ils n’ont pas peur de l’échec. Ou plutôt, ils ont plus peur de ne pas lancer leur idée que de l’échec qui peut en découler. De même, ils ont aussi beaucoup de mauvaises idées. Mais ile ne s’arrêtent jamais d’en avoir de nouvelles, et, dans le lot des mauvaises, il y en a toujours des bonnes : plus on génère d’idées, plus il y a de chances d’en avoir des bonnes !

Si vous n’êtes pas totalement convaincu, je ne peux que vous encourager à lire cet article qui vous donnera 12 autres bonnes raisons de vous lancer dans l’entrepreneuriat !

 

Comment commencer à avoir la « Positive Attitude » ?

Comment commencer à avoir la « Positive Attitude » ?

La Positive Attitude est un état d’esprit que tout entrepreneur devrait avoir. En quelques mots, elle consiste à voir le positif dans tous les événements qui peuvent nous arriver, et à profiter de tous les instants que nous vivons. Cette phrase qui aurait été écrite par Gandhi révèle assez bien cet état d’esprit : vis chaque jour comme si c’était le dernier. Prenez deux secondes pour réfléchir à cette phrase : si vous viviez actuellement la dernière journée de votre vie, feriez-vous ce que vous faites actuellement ? Comment l’organiseriez-vous ? Vous souhaiteriez très probablement faire le plus de choses possible, le mieux possible.
Mark Twain, l’auteur de Tom Sawyer, ajoute que « les deux jours les plus importants de ta vie sont celui où tu es né, et celui où tu as compris pourquoi ».
Si cette brève description vous convient, je vous propose ici quelques points qui me permettent tous les jours de faire le maximum pour rester positif. Car malheureusement, il ne suffit pas de se proclamer positive minded pour le devenir. Cela demande, il faut le reconnaitre, des efforts, et le chemin est loin d’être facile. C’est d’ailleurs un chemin interminable, car on ne sera jamais « trop positif » à mon goût !

Note : Ce slideshare a été utilisé pour effectuer des prestations orales : son intérêt est limité sans la lecture de cet article.

 

Vivez !

La première chose, qui peut sembler évidente, est notre vitalité. Nous devons vivre du mieux que nous le pouvons. Et cela passe par une chose : faites ce qui vous plait, ce qui vous passionne ! Je pense que c’est vraiment l’une des clefs, car l’une des meilleures façons de s’épanouir est de vivre à fond au travers des choses qui nous plaisent. La deuxième chose, c’est ce que disait Steve Jobs : nos vies sont trop courtes pour que l’on vive celle de quelqu’un d’autre. Le grand danger qui est soulevé par cette citation de Jobs est le suivant : ne nous imaginons pas être quelqu’un d’autre, ou (encore pire, peut-être) ne nous idéalisons jamais. Restons pragmatiques, conscients de nos forces, mais aussi de nos faiblesses. C’est le meilleur moyen pour ne pas tomber dans la désillusion. Pensez aussi que le prochain chapitre de votre vie n’est pas encore écrit, et que ce qu’il racontera n’incombe qu’à vous !

positive attitude
Comme dans le sport, cela va demander des efforts. Il y aura de la casse, des blessures, mais pour quel résultat !!

Projets

Une des meilleures façons de faire des choses qui nous passionnent, c’est de participer à des projets. Au lieu de perdre du temps sur Facebook ou sur FIFA, pourquoi ne pas rejoindre voire même créer des projets ? Je ne remercierai, je pense, jamais assez mes parents de ne pas m’avoir offert de console de jeux, de ne pas m’avoir offert un ordinateur avant mes études supérieures, de ne pas m’avoir offert de forfait téléphonique avant le milieu de lycée, de ne pas m’avoir offert de smartphone ou encore de n’avoir jamais voulu acheter de télévision. Pourquoi ? Simplement parce que ça m’a permis de m’ennuyer. À 15 ans, lorsque vous vous ennuyez, vous allez allumer la télé en envoyant quelques textos avant de démarrer la console pour ensuite aller perdre un peu de temps sur votre ordi sur YouTube. C’est quelque chose que je n’ai pas pu connaitre, et j’en suis si heureux aujourd’hui ! En effet, l’ennui est à la base de ma passion pour l’entrepreneuriat. Car, lorsque l’on s’ennuie, on essaye de trouver des occupations. On se met alors à réfléchir sur ce que l’on voudrait faire jusqu’au moment ou l’on se dit : « et si je le faisais vraiment? ». On se lance alors dans son premier projet (où on en rejoint un autre) et la magie entrepreneuriale commence alors à opérer. Ces projetspar passion sont un superbe moyen de positiver, car ils sont extrêmement gratifiants : en plus d’apprendre énormément, leur accomplissement est source de joie et de fierté.
Mais, il y a aussi ces projets qui nous intéressent moins, qui ne nous passionnent pas. Pourquoi faut-il passer par ce type de projets ? Car, à priori, vous ne ferez pas toujours ce que vous voudrez durant toute votre vie, et qu’il faut parfois se confronter à la difficulté pour grandir et apprendre encore plus vite.
Notez que ce que j’entends par projet est une notion très large : cela va du projet d’entreprise au petit service que vous allez rendre à votre voisin. Le service fait justement partie des projets que l’on ne fait pas par passion. Mais ils sont toujours bons à faire, notamment car plus on donne, plus on reçoit, mais aussi parce que le « merci » qui sera la clef de ce service fait drôlement plaisir !
Une dernière chose sur les projets : saisissez les opportunités qu’il y a dans votre entourage (oui, il y en a forcément, pour des projets de plus ou moins grande envergure) ou créez-les : n’attendez pas que l’on vienne vous proposer un job dans une startup à très fort potentiel, mais créez cette startup !

positive attitude
Soyez positif dans tout, et vous aurez cette fameuse « positive attitude » ! 

Les difficultés

Les difficultés sont comme l’échec : ce sont elles qui nous forment le plus. Elles nous forgent. Qu’elles soient minuscules ou dramatiques. Il est donc intéressant de chercher à se confronter souvent aux petites (non, ne cherchez pas les difficultés et les problèmes dramatiques ???? ). C’est un exemple que j’utilise souvent, mais lorsque j’ai appris à conduire, j’avais la trouille des démarrages en côte. Une fois, je me suis dit que je devais m’y confronter plus souvent. Dès lors, dès que je voyais une côte, je la prenais et j’essayais de me mettre en difficulté dedans. Les premières fois furent délicates, mais rapidement, j’ai appris à contrôler mon véhicule dans ces situations. Si je n’avais pas fait cela, je ne saurais toujours pas monter une côte sereinement alors qu’aujourd’hui cela m’amuse plus qu’autre chose !
Ma théorie est donc la suivante : c’est en provoquant les difficultés qu’on les éradique.

C’est d’ailleurs dans la difficulté (provoquée ou non), que l’on distingue ceux qui ont vraiment la « positive attitude », et ceux qui ne l’ont pas vraiment.

Positive attitude
Yes, vous pouvez le faire.
« Si tu peux en rêver, tu peux le faire » – Walt Disney

La peur

Malheureusement, nous sommes bien souvent confrontés à une difficulté particulière qu’est la peur. Elle peut littéralement nous bloquer (et spécialement chez les personnes qui, comme moi, sont extrêmement timides). Elle nous empêche de prendre la parole dans tel événement alors que cela aurait pu provoquer de superbes opportunités. Elle nous empêche de nous lancer dans tel projet. Elle nous empêche de nous projeter, etc. Étant moi même très timide, je reconnais avoir lu, regardé et écouté pas mal de choses à ce sujet. Et, une partie des lectures, vidéos ou podcasts explicitaient la même chose : la peur n’existe pas. Enfin, elle n’existe qu’à un seul endroit : notre tête. En effet, la peur provient de notre imagination : on n’a pas peur du présent ou du passé. On a peur de ce qu’il peut nous arriver dans le futur. Lorsque je fais une prestation orale devant un auditoire plus ou moins important, je suis toujours stressé et tendu avant de monter sur scène. Une fois en place, si je tremble encore, c’est à cause de la perspective de la suite de l’événement : que vais-je dire ? Quelles questions va-t-on me poser ? Comment va réagir l’auditoire ? Cela étant dit, il n’est pas aussi simple qu’il parait de se séparer de la peur. Ça demande un long travail de réflexion, mais aussi (et surtout ?) une confrontation directe, comme n’importe quelle difficulté : il faut vire l’événement qui nous fait peur plusieurs fois afin que ce dernier ne nous effraye plus.

 

L’échec

Oui, c’est encore un autre type de difficultés. Tous les entrepreneurs vous diront que l’échec est obligatoire. On parle ici de l’échec « important », pas de l’échec mineur : se renverser son café sur sa chemise blanche 3 minutes avant un entretien est un échec certain, mais ce n’est pas de lui que l’on parle. L’on parle plutôt de l’échec d’un projet, l’échec d’un partenariat ou du raté d’une étape du développement d’une idée. Dire que l’échec est un passage obligé peut paraitre un peu pessimiste. Donc, tant que l’un de mes gros projets ne se soldera pas par un échec, je continuerai de penser positif en affirmant que l’on peut éviter l’échec. D’ailleurs, si je pensais vraiment que l’échec était obligatoire, je ne ferai, à priori, rien. Pourquoi passer des centaines d’heures sur un projet si l’on est certain que ce dernier se soldera par un échec ?

Quoi qu’il en soit, il est évidemment un ingrédient du succès. L’on apprend tellement des échecs (qu’ils soient minuscules ou extrêmement importants) ! J’ai hâte que la vision française de l’échec que l’on a en France soit remplacée par celle que l’on peut voir dans des pays comme les États-Unis. Histoire vraie : il était une fois un employé d’une grande société américaine qui mit en péril toute son entreprise en mettant en jeu de très grosses sommes d’argent dans un projet complexe et risqué. Malheureusement pour lui, le projet fut un fiasco et l’entreprise perdit énormément d’argent. De façon très professionnelle, l’employé qui était à l’origine de la perte phénoménale que venait de connaitre l’entreprise rédigea sa lettre de démission, et vint l’apporter dans le bureau du directeur. Celui-ci écouta son employé s’excuser et expliquer qu’il n’avait pas d’autre choix que de démissionner au vu de l’énorme erreur qu’il avait faite et des conséquences dramatiques que cela avait eues sur l’entreprise. À la fin de son petit monologue d’excuses, le directeur prit sa lettre, la déchira et la mit à la poubelle. Devant l’employé tout étonné, il dit : « votre formation vient de me couter des millions de dollars ; serais-je assez stupide pour accepter votre démission ? ». J’aime beaucoup cette histoire, car dedans, l’échec magistral de l’employé n’a pas été vu comme tel par l’employeur : ce dernier sait en effet qu’après un tel événement, son employé ne commettra plus jamais d’erreur de ce genre. L’échec est donc une formidable formation, et l’employeur l’a ici bien compris.

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Allez-y, lancez-vous, la voie est libre !

État d’esprit

Nous avons énormément de chance. Vous vives dans un pays sûr et moderne. Vous avez de quoi manger. Vous avez accès à internet et à divers équipements vous permettant de vous y connecter. Vous avez un logement, etc. Bref, nous avons énormément de chance. C’est une raison bien suffisante pour ne jamais devenir confortables et ne jamais devenir satisfait. Ne soyez jamais confortable, dans le sens où vous n’atteindrez jamais un stade dans lequel plus rien ne reste à faire. Vous pouvez toujours améliorer quelque chose (et donc vous bouger pour l’améliorer). Quand je dis qu’il ne faut jamais être satisfait, cela ne signifie pas qu’il faut toujours se plaindre en grommelant. Cela signifie plutôt qu’il y a toujours moyen d’améliorer les choses. Et, au lieu de nous plaindre, c’est à nous de les améliorer. Si tu ne rends pas la vie de quelqu’un meilleure, alors tu perds ton temps.

Pour ne pas être confortable tout en améliorant constamment les choses, l’on peut lancer des projets, relever des défis et créer des opportunités.

 

Le temps

Oui, les différents projets et services dont je parle constamment depuis un instant prennent du temps. Mais le temps se trouve. Pour preuve, allez dans les réglages de votre iPhone, puis dans Batterie et dans Utilisation. Et regardez le temps perdu sur votre appareil. De même avec votre tablette ou votre ordinateur ! Arrêtons de geeker, de perdre du temps devant des séries ou sur YouTube, lisons des livres et lançons des projets. Au moins, nous rentabiliserons notre temps (qui est précieux), et nous suivrons un peu la phrase de Gandhi citée plus haut : vis chaque jour comme si c’était le dernier.

 

Émerveillez-vous : c’est la clef de la positive attitude !

Relativisez-les pseudo difficultés : on vous a donné une dissertation qui ne vous intéresse pas ? C’est une chance : vous allez pouvoir vous entrainer à la rhétorique, c’est-à-dire essayer de convaincre un auditoire malgré un objet pas forcément évident : relevez ce défi au lieu de vous plaindre ! Vous trouvez que vous n’avez pas de temps, qu’on vous donnez trop de choses à faire ? Organisez-vous et relevez le défi du temps ! Vous trouvez qu’il y a trop de bruit dans votre open-space ? Relevez le défi, amenez vos boules quies et estimez-vous heureux d’être dans une salle sympa, bien éclairée et de ne pas être au Moyen-Orient sous la menace des bombardements. Relevez tous les défis, toute la journée. Des plus petits au plus importants.
Regardez la vie comme des enfants : émerveillez-vous du temps présent ; respirez à plein nez, pensez à vous et prenez conscience de la chance que vous avez : vous êtes en bonne santé, dans un lieu sympa, sans stress, sans pression, sans menace de guerre ou je ne sais quoi. Vous êtes bien ! C’est le début de printemps, il fait beau, et vous êtes en vie ! What else ?

 

Pour finir, respirez bien fort, voyez les choses du bon côté, relevez tous les défis avec la banane, et rendez votre entourage heureux : alors, vous aurez des papillons dans le ventre et vous pourrez vous dire partisan de la positive attitude !

12 bonnes raisons de vous lancer dans l’entrepreneuriat

12 bonnes raisons de vous lancer dans l’entrepreneuriat

Lorsque j’étais à l’école, je voulais devenir pilote de chasse ou boulanger. Lorsque j’étais au collège, je voulais devenir avocat ou pilote de ligne. Et lorsque j’étais au lycée, c’est dire exactement au moment où je devais prendre une décision quant à mon orientation future, je ne savais pas où aller. Je ne vais pas entrer (pas aujourd’hui ;)) dans le débat sur le système éducatif français, mais je crois que ma situation est assez courante : nous avons tous dans notre entourage de jeunes relations au lycée ou en études supérieures qui ne savent que faire. Quand j’étais au lycée, on nous proposait des forums de l’orientation et des forums des métiers pour nous présenter les différentes filières qui nous auraient permis de faire tel ou tel métier.

S’il y a bien un métier que l’on ne ma jamais présenté durant ces événements, c’est bien celui d’entrepreneur. Et pourtant ! N’est-ce pas l’un des plus beaux métiers du monde ? Il est, à mon sens, une réponse intéressante au « je ne sais pas quoi faire », car il ouvre toutes les portes. L’on peut-être entrepreneur dans des filières professionnelles très différentes : même des métiers qui auraient pu sembler « intouchable » par le phénomène entrepreneurial le sont par l’upérisation : regardez des métiers libéraux comme les avocats ! Ils sont eux aussi affectés par ce phénomène. Si vous n’êtes pas convaincu par l’aspect universel de l’entrepreneuriat, jetez un œil à ces 14 bonnes raisons de créer une startup dès aujourd’hui.

 

 

Être entrepreneur, c’est une passion pour la vie

Confucius (j’aime beaucoup ce philosophe) disait : « Choisit un métier qui te passionne et tu n’auras plus à travailler de ta vie ». S’il y a un point à retenir dans tous ceux mentionnés dans cet article, c’est bien celui-ci. J’ai fait mienne cette phrase de Confucius, et je vous assure que je compte bien ne jamais travailler de ma vie, car je considère que lorsque je fais quelque chose qui me passionne, je ne travaille pas vraiment. Ainsi, lorsque je lance, avec plus ou moins de succès, des projets, je n’ai pas le sentiment de travailler : on pense aux résultats futurs, on pense à ce que l’on va apporter à ceux qui bénéficieront de ce projet, on pense à tout ce que le projet nous apporte personnellement. Et on ôte de sa tête cette notion de travail. Alors, certes, lorsque je fais de l’administratif pour lancer mon entreprise, ça ne me passionne pas. Mais c’est pour un bien plus important. C’est essentiel pour que mon projet aboutisse. Donc, je le fais sans me poser de question !
Créer son entreprise revient donc à faire ce qui vous passionne et de façon libre. Si vous voulez arrêter demain, rien ne vous en empêche. C’est principalement le fait de vivre de quelque chose qui me passionne que je trouve absolument génial dans l’entrepreneuriat.

 

 

Un état d’esprit à acquérir 

Devenir un entrepreneur, c’est se procurer l’esprit entrepreneurial. Certes, ça ne vient pas du jour au lendemain, mais en créant votre entreprise vous acquerrez, je pense (et surtout je l’espère), cet état d’esprit merveilleux. Et vous n’aurez pas cet état d’esprit uniquement dans votre entreprise, mais aussi dans votre vie quotidienne. Et ça change la vie ! Mais qu’est ce que l’on entend par l’esprit entrepreneurial ? Selon moi, c’est cet état d’esprit qui conjugue « positive attitude » et gout du challenge. Je m’explique. La positive attitude consiste à, comme son nom l’indique, voir le côté positif de toute chose, partout, tout le temps. C’est à dire, par exemple, voir l’opportunité dans la difficulté. Et c’est d’ailleurs fortement lié au deuxième point qu’est le gout du challenge. Le gout du challenge consiste à se lancer des défis personnels régulièrement ; comme vous savez que c’est dans la difficulté qu’on apprend le plus, vous n’hésitez pas à vous mettre dans des situations délicates pour apprendre de ces situations. Lorsque j’apprenais à conduire, une chose me terrorisait au début : les démarrages en côte. Je me suis donc régulièrement donné des défis de passer et de démarrer dans le plus de côtes possible. Résultat, je maitrise désormais parfaitement mon véhicule dans les côtes importantes. Si je n’avais pas eu cette philosophie, j’aurais actuellement toujours la trouille de m’élancer dans de côtes abruptes. Ces deux éléments (composant ce que j’entends par « esprit entrepreneurial ») combinés peuvent faire des choses explosives, et littéralement changer votre façon de voir les choses !

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Faites le pas, et lancez votre startup !

Créer des choses…

Je peux vous garantir que « faire des choses » est plus que gratifiant. C’est inqualifiable. Au point de vue purement égocentrique, lorsque vous aurez créé un produit ou un service et que vous pourrez alors le proposer à tous vos prospects, vous vous sentirez vraiment content et fier. N’est-ce pas extrêmement épanouissant de pouvoir proposer un produit ou un service qui va aider ne serait ce qu’une personne ?
Vous avez peut-être actuellement déjà des idées de produit/service un peu fou ? En tant qu’entrepreneur, vous pouvez développer votre idée, aussi folle soit-elle : personne ne vous en empêchera. Et, une fois de plus, c’est extrêmement gratifiant de pouvoir finaliser un produit/service sur lequel on a beaucoup travaillé !… à moindres frais…
Nous vivons dans une période formidable. Je ne sais pas s’il a été un jour dans l’Histoire plus facile d’entreprendre à moindres frais. C’est un fait : le développement des nouvelles technologies de l’information et la communication nous donne accès à un nombre incroyable d’outils, et notamment des outils gratuits. En terme de bureautique, les suites iWork d’Apple ou celle de Google sont accessibles gratuitement en ligne. Vous souhaitez créer un site web ? Il n’a jamais été plus facile d’en lancer un rapidement avec des CMS comme WordPress. Vous souhaitez développer votre propre application ? Faire un cahier des charges et le soumettre sur une plateforme comme codeur.com et comparer les différentes propositions pour avoir le meilleur rapport qualité/prix est simple. Vous avez besoin de certaines connaissances pour lancer un projet particulier ? Les ressources sont disponibles en quantités impressionnantes sur internet, de façon gratuite ou payante sur des plateformes comme Udemy. Vous souhaitez trouver un sous-traitant pour fabriquer votre produit ? Sachez qu’une offre mondiale est prête à vous produire votre produit, donc faites votre choix !
En fin de compte, lancer une entreprise ne nécessite plus forcément énormément de fonds, et c’est une superbe opportunité.… même pour les gros projets
Ce qui vient d’être dit dans le point précédent est d’autant plus vrai qu’aujourd’hui il n’est pas si difficile de trouver des fonds, à partir du moment, bien sûr, ou votre produit est intéressant. Des business angels seront toujours là pour soutenir des projets innovants (et qui pourront s’avérer rentable sur le moyen ou long terme). De même, les plateformes de crowdfunding aident vraiment lorsque l’on cherche quelques sous pour lancer un projet. Et je sais de quoi je parle, c’est le moyen qui m’a permis de lancer vraiment la construction de la plateforme web Opé-Ciné.

 

 

Des risques mineurs

Encore une conséquence du faible investissement nécessaire pour créer une entreprise : vous prenez moins de risque. Si vous bossez tous les soirs sur l’application que vous allez sortir, et que cette dernière fait un flop, vous aurez perdu quoi ? Du temps ? Même pas, car ce projet vous aura donné encore plus d’expérience dans le développement d’applications. Et vous aurez tant appris de cet échec ! Prenez le cas désormais d’un entrepreneur passionné lançant un produit industriel il y a quelques années : lancer un produit de ce type demande un investissement extrêmement conséquent. Et un échec de ce type peut vous endetter pour la vie. Relativisez donc votre dette de quelques centaines d’euros si vous avez payé une agence web pour vous faire un site internet à 5000 €, mais que celui-ci fait un flop !

 

 

Vous trouverez vos clients

Là encore : les nouvelles technologies permettent à n’importe qui de proposer son produit ou son service sur son site internet ou sur des marketplaces déjà établies très facilement. D’après Statista, il y avait plus de 3,1 milliards de personnes sur internet en 2015. Quoi que vous en pensiez, ça vous fait un marché conséquent pour vendre vos produits. Ce serait trop bête de passer à côté !

Nombre utilisateurs sur Internet en 2015
En 2015, nous étions plus de 3 milliards d’utilisateurs d’internet !

En ce qui concerne l’acquisition de clients, vous avez aujourd’hui accès à un très vaste panel d’outils vous permettant de faire du marketing de façon efficace : publicité en ligne, affiliation, places de marché, etc. Ces outils deviennent de plus en plus performants et de plus en plus nombreux.

 

 

Des revenus rapidement

Il est courant d’entendre, de lire et de voir que lancer son entreprise rime avec plusieurs années de disette financière. Sachez que cela dépend totalement de votre secteur, de votre produit et… de vous-même ! Prenez nombre de petites startups du numérique qui, en quelques mois, parfois quelques semaines, sont devenues extrêmement populaires et/ou rentables !

 

Un réseau et des amis

Créer son entreprise, c’est aussi un excellent moyen pour développer son réseau professionnel. L’entrepreneuriat, c’est un peu comme une famille (corrigez-moi si je me trompe ????). Tous ensemble face aux mêmes problèmes, aux mêmes difficultés. On se serre les coudes, on s’entre-aide. Vous me direz avec justesse que cela peut dépendre de votre milieu, de votre cœur de métier, de votre filière, mais aussi de votre environnement. Mais, en règle générale, un entrepreneur apprécie vraiment se retrouver face à un autre entrepreneur pour parler de tout et de rien, et notamment d’entrepreneuriat. Personnellement, c’est une expérience que j’apprécie énormément. C’est aussi agréable que stimulant d’échanger avec quelqu’un qui est (au moins à peu près) sur la même longueur d’onde que vous !

 

Opportunités

L’on pourrait penser que la révolution du numérique et ses opportunités sont passées. Mais c’est faux. Certes, une partie des opportunités sont passées, et si vous souhaitez lancer un réseau social pour connecter les gens entre eux, vous auriez mieux fait de lancer votre idée avant 2004. Vous seriez alors sûrement Facebook. Pas de bol, cette opportunité est passée. Mais il y en a tellement d’autres ! Regardez les marchés émergents comme l’Afrique : il y a beaucoup à faire là bas ! Regardez la baisse continuelle des prix des équipements informatiques : vous pouvez aujourd’hui vous créer des prototypes de vos produits sans dépenser des fortunes, car une puce GPS miniature ou un écran ne coute vraiment plus très cher ! Regardez le développement de la domotique et des objets connectés ! Regardez le développement des la sharing economy : ne me dites pas qu’il n’y a plus de place, plus d’opportunité. Le seul endroit où il n’y a peut-être plus d’opportunités, c’est peut-être tout simplement… dans votre tête ????

Créer startup
À vous le marché américain, et même mondial !

Plus sûr de sureté 

Dans la situation dans laquelle nous sommes (et ça ne devrait pas s’arranger, bien au contraire, dans les années à venir), l’entrepreneur pourrait presque devenir un métier plus sûr qu’un CDI traditionnel. Pourquoi ? L’entrepreneur est le chef. Il est maitre à bord. Il est flexible. Si des nuages noirs se profilent à l’horizon, il peut relativement facilement pousser la barre pour faire changer de direction son voilier afin d’éviter la tempête. À l’inverse, lorsqu’un énorme bateau voit les nuages noirs annonçant la tempête, s’il veut lui échapper, il se déleste pour devenir plus flexible. Et comment on se déleste ? En s’allégeant et en envoyant par-dessus bord tout ce qui n’est pas essentiel. Cela passe donc malheureusement par certains salariés. L’entrepreneur, en tant que chef de bord, sera le dernier à bord en cas de problème. Si le navire commence à couler, que tout le monde le quitte, mais que le capitaine reste pour tenter l’impossible afin de rétablir le bateau, il y a toujours une chance pour que ce dernier ne coule pas définitivement et qu’il puisse reprendre sa route !

Et si vous n’avez pas d’idée d’entreprise ?

Réfléchissez-y bien : dès que vous voyez quelqu’un s’énerver, c’est qu’il y a un problème. Une fois le problème identifier, il faut chercher une solution et voir si cette solution pourrait être monétisable. Si oui, vous avez votre idée !

Regardez aussi ce qui se fait à l’étranger : l’idée de ma première entreprise (Opé-Ciné) ne vient pas de moi : c’est un concept qui existe déjà aux États-Unis !

Et sinon ? Commencez à procrastinner pour mieux innover !

 

Et au pire…

Au pire ? Si ça rate ? Que perdrez-vous ? Vous perdrez certainement tout ce que vous aurez investi dans votre projet. Vous aurez peut-être quelques dettes. Cela risque aussi de vous atteindre émotionnellement et (je ne vous le souhaite pas) physiquement. Mais, vous aurez tellement appris de votre projet ET de votre échec ! C’est dommage qu’on ne puisse pas mesurer ce que nos différentes expériences dans la vie peuvent nous apporter. Je suis persuadé que les échecs sont ceux qui nous apportent le plus. Vous aurez aussi réussi à acquérir « l’esprit entrepreneurial », et ça n’a pas de valeur ! C’est d’ailleurs grâce à cet état d’esprit que vous vous relèverez (rapidement) pour partir vers de nouvelles aventures !
Entrepreneurs que pensez-vous de ces points ? Futurs entrepreneurs, êtes-vous convaincus que l’entrepreneuriat est une merveilleuse chose ?