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Devenez monteur vidéo après seulement 1h30 de formation !

Devenez monteur vidéo après seulement 1h30 de formation !

Comme vous avez pu le voir dans le nouvel élément qui est arrivé dans le menu principal (à savoir l’onglet « Formations« ), ce ne sont plus deux formations que je propose, mais désormais trois sur la plateforme Udemy.

Une histoire de longue haleine

En Janvier 2016, je décidais de me lancer dans une nouvelle aventure : l’enseignement en ligne sur Udemy. Après un peu plus de trois cents heures de travail, je pouvais enfin dévoiler ma première formation : Apprenez à créer un site internet professionnel avec WordPress en 20 minutes. Après les 6 heures de vidéos que contient ce cours, vous serez, tout comme moi, capable de créer des sites internet à fière allure en moins d’une demi-heure. Cette première formation payante a été très difficile à réaliser, et je n’en ai pas tiré grand-chose, financièrement parlant. Par contre, j’ai beaucoup appris sur la création de formations en ligne, tout comme sur le web marketing ou encore sur le fonctionnement d’une place de marché. J’aurais l’occasion de revenir là dessus plus en détail dans un prochain article.

La création de cette première formation a été longue et difficile, mais ce n’est pas pour autant que j’ai baissé les bras. Aux alentours du mois de Mars, je publiais une nouvelle formation 100% gratuite sur Keynote et l’Art du PowerPoint. Près de 600 étudiants plus tard, c’est une toute nouvelle formation sur un sujet un peu différent que je viens de publier : le montage vidéo avec iMovie.

 

Cours formation iMovie montage vidéo
Cours formation iMovie montage vidéo

Une formation pour tous

En créant cette formation, je n’avais pas spécialement de public spécifique en tête. Et après coup, ça me semble tout à fait normal, car mis à part les professionnels à gros budgets, n’importe qui, ou plutôt tout le monde peut avoir à utiliser un logiciel grand public comme iMovie pour réaliser des projets vidéos. De l’étudiant souhaitant épater la galerie avec une bande-annonce haletante au geek de la famille chargé d’effectuer le montage vidéo des vacances en passant par le community manager d’une petite boîte qui souhaite proposer du contenu vidéo décent à ses followers sur les réseaux sociaux.

Sans avoir de public spécifique en tête en créant cette formation, je l’ai quand même gardée la plus accessible possible. Et de fait, en une heure et demie, vous apprendrez à titre complètement profit de ce très chouette logiciel qu’est iMovie. Vous connaitrez tous les différents boutons présents dans l’interface du logiciel, vous saurez comment traiter l’audio et la vidéo pour les rendre agréables à l’oeil et à l’oreille, vous saurez comment gérer votre bibliothèque pour gagner du temps  ou encore comment exporter convenablement un fichier. En quelques mots, vous serez en mesure de faire de chouettes films rapidement et sans faire appel à un prestataire externe, tout cela en moins de deux heures de formation.

La cerise sur le gâteau, c’est le prix de cette formation. Actuellement en phase de lancement, il est proposé totalement gratuitement ! Une fois cette période passée, la formation sera disponible au ridicule prix de 20€. Donc, vous n’avez aucune raison de ne pas le prendre ! À tout de suite !

Formation en ligne : un code déontologique pour bientôt ?

Formation en ligne : un code déontologique pour bientôt ?

Udemy & LiveMentor : deux systèmes complémentaires ?

Alors certes, je fais un peu ma pub, mais j’écris aussi (et surtout) cet article pour toutes les personnes qui baignent dans le monde de la formation en ligne (et je sais qu’il y en a un certain nombre dans mes relations).

 

Formation en ligne
Un cours particulier de façon dématérialisée ?

La formation en ligne

Il y a deux mois, j’ai créé ma première formation en ligne. Une formation de plus de 6 heures de vidéos sur WordPress destinée aux débutants en la matière. Dans cette formation, je prends tout à partir de zéro : de l’achat du nom de domaine et de l’hébergement, jusqu’à la personnalisation avancée et le développement d’un site en passant par sa monétisation. J’ai choisi d’héberger cette formation sur la plateforme Udemy qui arrive tout juste en France. Vous pouvez vous la procurer pour à peine 20 euros en cliquant sur ce lien : Maitriser WordPress et créer des sites professionnels en 15 minutes. Une fois ma formation créée et uploadée sur les serveurs d’Udemy [depuis, j’en ai créé une nouvelle sur Keynote et l’Art du PowerPoint, comme je le relate dans cet article], j’ai du en faire la publicité afin d’en récolter les fruits. Pour ce faire, j’ai surtout publié sur Facebook et contacté quelques amis blogueurs. Dans le lot, il y avait Nicolas du site ABC Argent. Comme cela nous arrive de temps en temps, nous avons échangé plusieurs emails pour parler de nos projets respectifs et de plein d’autres choses. Dans l’un de ces mails, il m’a suggéré quelque chose : pourquoi ne donnerais-tu pas des cours particuliers dans tes domaines de prédilection sur Live Mentor ?

Udemy
Udemy

 

Le cours particulier

LiveMentor Formation en ligne
Le logo de LiveMentor

Curieux, et confiant dans ses conseils, je suis allé jeter un oeil sur le site LiveMentor. C’est une plateforme dont le principe consiste à mettre en relation des professeurs particuliers avec des élèves. Mais, sa particularité, c’est que les professeurs ne se déplacent pas chez leurs élèves. Ni l’inverse d’ailleurs. Les deux restent chez eux et font leurs cours par webcam. Je reconnais bien volontiers que j’ai trouvé ça un peu fou au début ; je n’étais pas tout à fait convaincu. Jusqu’au moment ou j’ai compris une chose : Live Mentor n’est pas une plateforme qui met en relation les étudiants avec des professeurs. C’est un outil qui permet aux professeurs (on les appelle les mentors) de donner leurs cours en ligne facilement : tout est parfaitement ficelé : votre étudiant arrive sur votre page, il réserve un cours et paye. De votre côté, vous n’avez qu’à valider cette demande de cours et à le lancer. Pour cela, rien de plus simple : en quelques clics, une session Hangout (le Skype en ligne de Google pour ceux qui ne connaitraient pas encore 🙂 ) va se lancer, et la visioconférence démarre. Si vous avez besoin d’un support, les applications Google sont à votre disposition : vous pouvez donc travailler ensemble et en temps réel sur un seul et même document. Cela permet par exemple à votre étudiant de travailler son exercice et vous de le corriger en temps réel. Pour les maths et les formules un peu compliquées, il y a même des outils disponibles pour cela. Un chat est aussi à votre disposition, au cas ou. Bref, vous avez vraiment un panel d’outils vous permettant de faire un cours particulier normal sans bouger de chez vous.

 

Les 3 profils d’étudiants

À mon avis, des plateformes comme Udemy et Live Mentor ne sont pas concurrentes ; elles sont complémentaires, dans le sens où il y a trois différents types d’étudiants : les autodidactes qui vont apprendre sur internet au grès des formations qu’ils trouveront (sur Udemy par exemple). Viennent ensuite ceux qui ont besoin d’avoir une personne physique à leurs côtés pour réussir à maitriser telle ou telle notion, tel ou tel procédé. Et viennent enfin ceux qui sont un peu ces deux profils : ils veulent d’abord apprendre (ou ils essayent au moins d’apprendre)  seuls avec les formations qu’ils trouvent, puis cherchent ensuite quelqu’un pour répondre à leurs questions. Dans ce sens-là, ces deux plateformes mentionnées sont assez complémentaires.

Formation en ligne
Moins facile de faire des cours particulier pour des choses plus manuelles. Mais faire une formation en ligne (sur Udemy par exemple) ne devrait pas poser de problème !

En terme de couts et de revenus, c’est surement la première solution qui est la plus intéressante : on peut trouver des formations vraiment pas chères (20 euros pour apprendre à maitriser WordPress par exemple ???? ) qui nous apprendront tout. Du côté de l’instructeur, il passe énormément de temps à préparer sa formation, mais dès que c’est fait, il n’a « plus qu’à » la vendre (c’est à mon sens la partie la plus difficile). De l’autre côté, il y a les cours particuliers qui permettent d’apporter des réponses précises et personnalisées à toutes les questions de l’élève. Souvent aux alentours de 20 euros de l’heure, cela reste une solution abordable pour l’élève et intéressante pour le mentor.

 

Un code déontologique pour la formation en ligne ?

formation en ligne
Une connexion internet suffit désormais à se former !

Mais que faire quand un étudiant est dans la situation trois, c’est-à-dire qu’il souhaite suivre votre formation puis prendre des heures de cours particulier avec vous ? Ou bien qu’il souhaite prendre des heures avec vous puis désire ensuite avoir accès à votre formation pour l’aider à développer ses compétences ? Faut-il donner la formation gratuitement, ou donner des heures de cours particulier à moindres couts ? Car, le but premier de tout instructeur / mentor en ligne ne devrait pas être l’argent, mais bien le partage des connaissances. Mais d’un autre côté, le formateur doit aussi gagner son pain. Il n’y a pas encore de Code Déontologique du Formateur en ligne, mais peut-être faudrait-il en créer un afin d’éviter les abus qui pourraient apparaitre chez certains formateurs peu scrupuleux… 😉

Cet question est mineure à première vue mais demande néanmoins une réflexion certaine pour y répondre.  Mais ce n’est pas une question de ce type qui doit nous arrêter, car la formation en ligne à de très nombreux avantages. Je reviendrai dessus dans un prochain article, mais rien que le concept de l’élève qui note son professeur (ou sa leçon) est génial et est le marqueur d’une vraie petite révolution dans ce monde de l’éducation et de la formation en ligne.

De votre côté, avez vous déjà suivi une formation en ligne ou fait appel à un mentor pour prendre des cours particuliers (sur Udemy, Live Mentor ou d’autres sites web) ? Ou êtes-vous un formateur ou un professeur particulier ? Que pensez-vous de cette mutation dans le monde de la formation en ligne ?

Retrouvez-moi sur LiveMentor (j’enseigne le montage vidéo avec iMovie / Final Cut Pro X et la création de site web avec WordPress) ou sur Udemy (j’y enseigne WordPress et l’Art du PowerPoint).

10 outils magiques pour transférer un gros fichier par mail

10 outils magiques pour transférer un gros fichier par mail

Transférer un fichier par mail : le casse-tête

Je fais du montage vidéo, je fais de gros PowerPoint, je fais pas mal de travail d’équipe. Cela signifie que régulièrement, je dois envoyer des fichiers assez lourds à mes collaborateurs, clients, partenaires. Le film monté, la présentation PowerPoint achevée avec des photos en ultra haute définition (et par conséquent très lourdes), des fichiers de tout type assez imposants.  Or, comme vous le savez puisque vous avez forcément déjà été confronté à cette limite, nos emails sont limités : avec Gmail, vous ne pourrez pas joindre des pièces jointes de plus de 25 Mo. Même montant chez Yahoo. Chez Outlook, on descend à 20 Mo.

Quand votre film fait 400 Mo ou que votre présentation en fait 150, il faut chercher une alternative. Des alternatives il y en a, et c’est l’objet de cet article. Si vous avez la flemme de lire cet article, je vous donne directement mon coup de coeur : Infinit.io 😉

 

 

 

Google Drive, pour compléter Gmail

Si vous utilisez Gmail, et qui plus est, depuis son interface web et que vous avez essayé d’uploader un gros fichier (c’est-à-dire plus de 25 Mo) dans votre mail, vous avez très certainement vu un message vous disant que le transfert de grosses pièces jointes devait se faire nécessairement par Google Drive :

Si la taille d’une pièce jointe dépasse 25 Mo, celle-ci sera automatiquement importée dans Google Drive et le lien permettant de la télécharger sera inclus dans votre e-mail.

Google Drive WeTransfer mail fichier
Le message d’alerte sur Gmail pour vous proposer d’utiliser Google Drive
Google Drive WeTransfer mail fichier
Chargement du fichier lourd dans Google Drive pour l’envoyer par mail avec Gmail

Une fois que l’on accepte, le fichier commence à se charger. Une fois entièrement uploadé sur votre compte Google Drive, vous pourrez envoyer votre mail. Le destinataire de votre mail recevra donc, comme pour toutes les autres solutions proposées dans cet article, un lien sur lequel il pourra cliquer afin de télécharger le fichier directement dans votre Google Drive.

Cette solution est pratique, surtout si vous utilisez Gmail. L’une des forces de cette proposition, en plus de son intégration logique et pertinente à Gmail (uniquement si vous l’utilisez depuis son interface web, bien sûr), c’est l’espace disponible. Gratuitement, vous disposez dans la formule de base de 15 Go. Si vous avez besoin de plus, il faudra dépenser 2 euros par mois pour 10 Go et 10 euros par mois pour 1 To (qui correspond à 1 000 Go).

Néanmoins, si vous n’avez pas d’adresse Gmail, ou que vous ne souhaitez simplement pas donner tous vos fichiers à Google, d’autres alternatives font aussi bien, voire mieux.

Google Drive WeTransfer mail fichier
Les forfaits Google Drive !

 

MailDrop, la solution d’Apple

Si vous avez une adresse iCloud, un service assez similaire est disponible : Mail Drop. Il est néanmoins plus discret que Google Drive et ne demande aucune intervention de votre part, si ce n’est une confirmation. Pour l’utiliser, il suffit, dans l’application Mail, de glisser-déposer le fichier que vous voulez envoyer. Confirmez que vous voulez bien envoyer votre fichier en utilisant MailDrop, et le tour est joué.

Les limites : la taille de votre fichier et de votre mail ne doivent pas excéder 5 Go au total. De plus, vous ne pouvez pas envoyer plus de 1 To de données par mois : sachant qu’un fichier est conservé par Mail Drop pendant 30 jours, si vous envoyez 20 emails de 5 Go par jour (soit 100 Go par jour), vous ne pourrez utiliser Mail Drop que pendant les 10 premiers jours du mois. Ensuite, il faudra attendre que vos premiers fichiers se suppriment automatiquement (30 jours après leur envoi).

MailDrop iCloud mail fichier
MailDrop a quelques limites tout de même…!

 

Box.com

Box.com est un service très simple, mais je ne l’ai que très peu utilisé, car j’ai trouvé des alternatives plus efficaces. Sachez néanmoins que vous pouvez vous inscrire gratuitement et profiter de 10 Go. Cela peut sembler très intéressant, sauf que dans cette offre gratuite, un fichier ne peut pas faire plus de 250 Mo (soit un quart de Go). Bien sûr, il y a des offres payantes pour rendre l’offre plus intéressante, mais pas de quoi casser trois pattes à un canard : pour 4 euros (toujours par utilisateur et par mois), vous aurez 100 Go et la limite de fichier à 2 Go, pour 8 euros, vous aurez 100 Go d’espace disque et des fichiers pouvant aller jusqu’à 5 Go, et pour 12 euros un stockage illimité, mais toujours avec la limite de 5 Go par fichier.

Ce n’est donc pas l’offre la plus intéressante, mais son offre gratuite peut suffire dans certaines situations, et le fait que Box.com propose des apps pour Windows, Mac OS, iOS, Android, Windows Phone et BlackBerry est un petit plus qui pourra en intéresser certains.

 

OneDrive, Microsoft fait fausse route

Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, OneDrive est le Google Drive de Microsoft.

Il avait, jusqu’il y a quelques jours, un avantage de taille puisque le service proposait 25 Go gratuitement. Malheureusement, très récemment, l’offre gratuite est devenue aussi minuscule que iCloud d’Apple : si vous ne voulez pas sortir un sou de votre porte-monnaie, vous devrez vous contenter de 5 petits gigas. Et, comme vous pouvez le voir sur la page présentant les différentes formules,  pour 2 euros par mois, vous aurez 50 Go.

Une fois votre fichier uploadé, vous pourrez en quelques clics créer un lien pour le partager. Vous n’aurez plus alors qu’à copier/coller ce lien dans votre mail et le tour sera joué !

Néanmoins, si vous avez sur votre appareil la suite Office grâce à un abonnement Office 365  (entre 7 et 10 euros par mois), vous bénéficiez très certainement (sans le savoir ?) de 1 To (1 000 Go) sur OneDrive.

One Drive WeTransfer mail fichier
One Drive avec Office est une offre intéressante !

 

One Drive WeTransfer mail fichier
Mais Office à un certain prix…!

Le seul vrai intérêt de One Drive est donc si vous payez déjà l’abonnement Office 365, car cela vous donne accès à un espace de stockage très large « gratuitement ». Sinon, avec la récente réduction à 5 Go pour le plan gratuit, la solution One Drive n’a pas beaucoup d’intérêt.

 

DropBox, le chouchou et le roi de l’intégration

Dropbox WeTransfer mail fichier
L’icone DropBox

On ne présente plus DropBox qui a été un pionnier dans le domaine du stockage. On l’adore par nostalgie et par fidélité (car c’est celui qu’on utilise presque tous depuis le début), mais aussi pour sa formidable intégration à nos systèmes d’exploitation. Je n’ai pas eu l’opportunité de l’utiliser sous Windows, mais avec Mac OS, DropBox a su se faire une place dans ma barre des tâches et dans ma fenêtre du Finder, et il n’est pas prêt d’en bouger. On glisse un fichier dans notre dossier DropBox en local, et le voilà instantanément synchronisé sur tous nos appareils. Un clic droit sur un fichier, et l’on peut instantanément récupérer le lien qui va nous servir à le partager par mail.

Dropbox WeTransfer mail fichier
Le raccourci DropBox dans la barre d’outils

 

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Le dossier DropBox dans le Finder

 

Dropbox WeTransfer mail fichier
Un clic droit, et les options de partage s’affichent !

Même si on regrette que la formule de base ne comprenne que 2 minuscules gigas, on ne peut définitivement pas se passer de ce formidable outil une fois qu’on y a gouté !

À partir de 10 euros par mois, on aura accès à 1 To de données, avec tous les services Dropbox.

Dropbox WeTransfer mail fichier
Les tarifs Dropbox

 

 

Wetransfer, la référence (plus pour longtemps ?)

Encore un classique du classique : WeTransfer.

Wetransfer vous permet, via une interface web d’envoyer directement des fichiers à un ou plusieurs interlocuteurs. Dans une petite « boite » sur la page principale du site, vous pourrez sélectionner vos fichiers, entrer l’email de votre correspondant, votre email, ajouter éventuellement un message, puis cliquer sur Transfert. En fonction de votre connexion internet de la taille du fichier, le chargement sera plus ou moins long. Mais dès qu’il sera terminé (ne fermez pas la fenêtre avant qu’il ne soit terminé !), un email sera directement envoyé à votre contact avec votre message ainsi que le lien de téléchargement du fichier. Vous recevrez un mail de confirmation quand le mail sera envoyé à votre correspondant, et un autre quand il aura téléchargé votre fichier.

La version gratuite limite la taille des fichiers à 2 Go.

WeTransfer mail fichier
L’interface principale de Wetransfer

La version payante (12 euros / mois ou 120 euros par an) permet, entre autres, d’envoyer des fichiers de 20 Go, de les protéger par mot de passe ou encore de personnaliser l’adresse URL sur laquelle votre collaborateur ira télécharger son lien (vous aurez un sous-domaine, c’est-à-dire nompersonnalise.wetransfer.com).

Je n’ai jamais payé et utilisé la version premium, car la version gratuite avec 2 Go suffit dans la plupart des situations !

 

Serveur personnel, la solution idéale du geek

Pour les plus geek, il ne faut pas hésiter à utiliser vos serveurs personnels.

Si vous avez un site internet que vous hébergez sur un serveur (serveur mutualisé, VPS ou même serveur dédié), vous pouvez très bien uploader votre fichier de grande taille en FTP avec un logiciel comme FileZilla, récupérer son adresse et la diffuser. L’avantage de cette solution, c’est qu’elle est entièrement gratuite (à partir du moment ou vous payez votre hébergement, cela va de soi) est que vous êtes extrêmement libre : vous pouvez tout personnaliser (page d’arrivée, URL, etc.) et vous n’avez pas d’autre limite que celle(s) de votre hébergement. Or, comme aujourd’hui, les hébergements coutent de moins en moins cher pour de plus en plus d’espace disque, vous ne devriez avoir aucun mal à héberger de très gros fichier ! De plus, c’est la seule solution qui vous permet d’avoir un contrôle quasi total de votre fichier : vous savez où il est, et vous pouvez l’en retirer à tout moment sans craindre qu’une quelconque tierce partie ait pu en faire une sauvegarde non désirée…

L’inconvénient, c’est la vitesse d’upload et de download, spécialement si vous êtes sur un serveur mutualisé. M’enfin, pour tous les autres avantages que cette solution apporte, cet inconvénient n’est pas dramatique !

 

L’hébergement du fichier, la solution pratique

Une solution toute bête peut consister à, tout simplement, héberger le contenu que l’on souhaite partager sur une plateforme dédiée. Vous voulez partager une vidéo ? Publiez-la sur YouTube (et éventuellement, réglez la en mode privé) ! Une musique ? Utilisez SoundCloud. Une interview ou un podcast ? iTunes combiné à un service comme PodMix devrait faire l’affaire. Un document simple, un tableur ou une présentation ? Utilisez iWork avec iCloud, Office Online ou Google Apps. Une présentation PowerPoint ? Slideshare est à votre disposition.

Comme vous pouvez le voir, quel que soit le genre du contenu, vous trouverez quasiment toujours une plateforme sur laquelle uploader votre fichier.

 

Infinit.io, le Roi du partage de fichier en toute simplicité

Infinit WeTransfer mail fichier
L’icone de l’app Infinit

Et voilà LA solution que j’utilise énormément. Infinit.io

Une fois la minuscule app installée (compatible avec tous les systèmes d’exploitation, de Windows à Mac OS en passant par iOS et Android), vous n’aurez plus qu’à glisser vos dossiers sur la petite icône dans votre barre des tâches, et vous aurez alors instantanément un lien à partager ! Je vous laisse jeter un oeil  à ce rapide aperçu :

Infinit WeTransfer mail fichier
Le menu principal d’Infinit
Infinit WeTransfer mail fichier
On glisse un fichier sur l’icône, et le tour est joué !

 

Infinit WeTransfer mail fichier
La gestion des fichiers dans Infinit
Infinit WeTransfer mail fichier
Si vous envoyez votre lien alors que votre fichier n’est pas encore uploadé, il n’y aura pas de message d’erreur, mais seulement une page comme celle-ci !
Infinit WeTransfer mail fichier
Ce que verra le destinataire en cliquant sur votre lien

 

Je ne peux que vous conseiller d’installer ce petit logiciel que vous allez trouver indispensable très rapidement.

Notez que si vous l’installez en cliquant sur ce lien, vous aurez 500 Mo de plus que si vous vous inscriviez sans lien d’affiliation : une bonne raison de plus pour installer (l’essayer c’est l’adopter) ce petit utilitaire drôlement pratique et utile !

 

Le transfert d’un fichier : plus simple que jamais

À la question « qu’est ce que tu utilises comme service pour envoyer de gros fichiers par mail ?« , il n’y a pas de réponse unique. En fait, tout dépend des besoins.

Personnellement, j’utilise énormément Infinit pour des fichiers de moyenne taille, ainsi que DropBox quand il doit y avoir de la collaboration (Infinit est plus proche de l’esprit de WeTransfer que de DropBox, puisqu’il n’est pas un dossier partagé, mais un accès à sens unique à un fichier). Quand j’utilise Gmail via son interface web (ce qui est rare), j’utilise Google Drive, et quand j’utilise l’application Mail de mon ordinateur, j’utilise Mail Drop. Enfin, quand j’ai besoin de transférer de vraiment très gros fichiers, j’utilise mon serveur personnel sur lequel j’upload mon fichier afin que mes contacts n’aient plus qu’à cliquer sur un lien dans leur mail. Il m’est aussi déjà arrivé (mais je reconnais le faire extrêmement rarement) d’uploader des vidéos que je voulais partager sur YouTube (en prenant soin de les mettre en mode « privé »).

Bref, comme vous pouvez le voir, chaque service à ses avantages et ses inconvénients, et je ne doute pas que ferez rapidement une place à Infinit et à Dropbox, si ce n’est pas déjà fait ! 🙂

Comment l’iPhone a tué ma productivité

Comment l’iPhone a tué ma productivité

La théorie : l’iPhone comme utilitaire

Un peu geek sur les bords depuis un bout de temps (je répare les ordinateurs de mes parents depuis que je suis tout petit !), j’ai réussi à acheter un iPhone dès ma classe de première, grâce à l’argent que j’avais gagné en faisant mes magouilles informatiques (que je passerai sous silence…).

Dès son acquisition, je me persuadais que c’était un outil de travail. Peut-être était-ce aussi (et surtout ?) pour convaincre mes parents qui ne voyaient pas spécialement d’un bon œil ce nouveau venu, alors que mes résultats en maths n’étaient pas du tout à la hauteur de leurs espérances…

iPhone danger
Les dangers de l’iPhone (et du smartphone) sont nombreux !

Qui dit outil de travail dit applications uniquement utilitaires et de productivité. Malheureusement, de temps en temps un jeu apparaissait. Puis, quelques semaines plus tard, je réalisais qu’il y en avait en fait une page entière. Mais rien de grave, c’est juste « pour me divertir, car il faut savoir penser à autre chose de temps en temps ». Sauf qu’on pense déjà à autre chose tout le temps. Avons-nous vraiment besoin de nous distraire de la sorte ? Je lisais récemment un article d’Alex Bortolotti à propos de la culture dans lequel il dressait un constat que je partage totalement : on a pris l’habitude de se divertir en perdant du temps, notamment grâce aux écrans, à la télé et aux séries débiles. Mais ce que l’on veut oublier, c’est qu’il existe bien d’autres manières de se divertir, qui plus est, de façon intelligente : un bon livre, une pièce de théâtre, une comédie musicale, un bon film, de la bonne musique, un chouette musée, une promenade sympa, etc.

Quand on prend un peu de recul sur notre façon de consommer (car c’est bien de cela qu’il s’agit) au quotidien, relire ces quelques lignes d’Aldous Huxley peut donner quelques frissons légitimes :

Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, l’on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limitée et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des informations et des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.

Aldous Huxley 1939

Glaçant. Surtout quand on sait que ça date d’il y a plus de 70 ans…

La pratique : l’iPhone, un outil à double tranchant

Toujours est-il que, avec le prétexte de « se divertir », mon iPhone se remplissait d’app non productive, alors que j’essayais de me convaincre intérieurement que si j’avais un smartphone de ce genre, c’était seulement pour travailler. Mais, à force d’aller dans mes réglages et de constater que je vidais une batterie par jour (c’est-à-dire entre 3 et 5 heures avec l’iPhone déverrouillé) je me suis dit que je perdais pas mal de temps. À plusieurs reprises, j’ai supprimé toutes les apps « non productive » de mon iPhone. Puis, quelques semaines plus tard, elles réapparaissaient une par une, jusqu’au moment ou je prenais pour la énième fois la résolution de les supprimer et de refaire de mon iPhone seulement un outil de travail…

Un beau jour, ayant besoin d’argent pour mon projet Opé-Ciné, j’ai du revendre mon iPhone 5S. J’ai alors récupéré un vieil iPhone 5 que j’avais prêté à un proche. Il fonctionnait encore, mais l’écran était en miette (entre autres). Je l’ai utilisé pendant trois bons mois avant de le re-re-re-re-refaire tomber une dernière fois par terre. J’ai, ce jour, définitivement cassé mon écran : l’iPhone fonctionnait encore, mais l’écran était noir (LCD mort) et ne répondait plus (tactile mort). Ayant les compétences, j’aurais pu racheter un écran et réparer cet iPhone. Mais, ma flemme légendaire et ma non-envie de dépenser 60 € pour acheter une nouvelle vitre m’ont poussé à ne rien acheter du tout. Je suis donc, depuis ce jour, avec un formidable Sony Ericsson k530i.

k530i iphone productivité
Mon nouveau portable, après mon iPhone 5S puis iPhone 5 ! J’en suis ravi !

OK, je vous l’accorde, je mets beaucoup plus de temps à écrire un SMS. C’est vrai aussi que c’est un peu plus la galère pour trouver mes contacts (je les ai perdus en les transférant, car ils n’étaient pas sur ma carte SIM). Je reconnais aussi que c’est vraiment très long et fastidieux d’aller sur internet avec ce téléphone (je l’ai fait une fois, juste pour la gloire, car attendre deux minutes avant que google ait fini de se charger.)… Mais à part ces quelques points (auxquels on se fait vite), quel changement ! Rendez-vous-en compte : je viens de gagner au minimum trois heures par jour !

Vous allez me dire, j’utilisais beaucoup mon iPhone pour regarder mes mails, lires les actualités ou faire des recherches sur internet pendant mes déplacements, lorsque je marchais, et donc qu’à ce titre, ce n’était pas de la perte de temps puisque je n’avais alors rien de mieux à faire. Et pourtant ! Je vous assure que de se laisser aller à ses pensées est un exercice aussi productif qu’intéressant, et je ne peux que vous encourager à vous y livrer. C’est édifiant et constructif. 🙂

Que fais-je donc avec ce temps de gagné ? Comme je l’écrivais à l’instant, je prends déjà plus de temps pour réfléchir. À quoi ? À tout et à rien. Tout dépend de la situation. Ce temps libéré est aussi l’occasion pour moi de renouer (un peu) avec la lecture : je viens de finir le superbe roman de Jane Austen : Orgueil et Préjugés (non, ne regardez surtout pas la version avec Keira Knightley ; la version de la BBC de 1995 avec Colin Firth est, en plus d’être bien plus fidèle, bien mieux jouée et bien plus captivante). Cela m’a aussi permis de me rendre compte que je m’impliquais de moins en moins dans mon projet, et que j’y passais de moins en moins de temps. Le constat fait, j’ai pris soin de corriger le tir et de m’y remettre à fond.

iPhone tué productivité
Changer l’écran de l’iPhone 5 n’est vraiment pas très compliqué !

En plus de cela, l’iPhone est un « anti-penseur » : à chaque fois qu’on a le moindre problème, la moindre question, on sort son smartphone pour faire une recherche Google, regarder ses mails, envoyer sa question par SMS ou par Messenger pour avoir une réponse dans la minute. La précipitation n’est pas une bonne chose, selon moi. Et l’on devrait plus souvent prendre son temps et réfléchir par nous-mêmes quelques minutes avant de solliciter notre smartphone…

Je ne m’étends pas plus, car vous avez l’idée : en pensant avoir dans les mains un outil de travail, on essaye de se convaincre à tout prix qu’il nous servira à être plus productifs. De fait, que nenni : ce petit outil fait perdre, à une majorité d’entre nous, plus de temps qu’il n’en fait gagner. À bon entendeur…

Je serais enchanté de connaitre votre avis sur la question !