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Auteur : Etienne

Recherche de stage 2 mois [Mai/Juin] à l’étranger

Recherche de stage 2 mois [Mai/Juin] à l’étranger

En plein dans ma troisième année de Licence en Sciences de Gestion, à l’IAE de Lyon 3, me voilà à la recherche d’un stage à l’étranger, du 1° Mai au 31 Juin 2017.

Brièvement, que recherche-je ?

  • Un stage de deux mois, se terminant aux alentours de la fin juin (à peine le stage terminé que je partirai encadrer des scouts pendant trois merveilleuses semaines de camp, dès le 3 juillet).
  • À l’étranger, et plus précisément dans un pays limitrophe (Belgique, Suisse, etc.). En réalité, je devrais revenir en France quelques jours pour passer des oraux pour des Écoles Supérieures de Commerce. Le pays limitrophe permet donc de réduire considérablement les frais de transport…!
  • Dans des domaines pouvant être variés ; des ressources humaines à l’analyse comptable, en passant par le marketing ou la fiscalité, les possibilités sont nombreuses. Cela étant dit, c’est plus la fonction marketing, voire web-marketing qui m’intéresserait particulièrement. De fait, actuellement à la tête de la petite Agence de communication Philtre, le web marketing est mon métier. Métier dans lequel j’ai appris par moi-même, au fil des années. Et domaine dans lequel j’aimerai en apprendre toujours plus, entouré de personnes expérimentées et compétences. Bref, dans une structure bien établie.
  • La taille de la structure importe peu. Je reconnais bien volontiers avoir une préférence pour les petites voire minuscules structures (startup) ; c’est en effet un monde dans lequel j’évolue quotidiennement et qui me plait énormément. L’aspect humain et familial de ces toutes petites entreprises est un vrai plus. Cela étant dit, ce sera avec une grande joie que je (re)découvrirai l’ambiance, l’environnement et l’écosystème qu’il peut y avoir autour et dans une plus grosse structure.

 

Je cherche donc activement un stage. Tant que cette page est disponible, ma recherche est d’actualité !

N’hésitez pas à me contacter par mail (me@etiennedesv.fr), téléphone (+33 6 52 34 45 89 –> cassé 😵 – je devrais à nouveau être joignable par téléphone aux alentours du 12/02/17), FaceTime (svetienne[at]gmail.com), Skype (etiennesv007), LinkedIn, Facebook, Twitter, ici… Oui, je suis joignable, donc n’hésitez pas un seul instant si vous avez une opportunité ou que vous désirez plus d’informations sur mon parcours !

Here is my CV, in French and in English : CV Etienne de Saint Victor FR+EN

10 bonnes raison de me prendre en stage.
Nouveau projet. Objectif : Festival de Cannes

Nouveau projet. Objectif : Festival de Cannes

Festival de Cannes, nous voilà !

Nouveau projet tout fou ! La création d’un court métrage à présenter au Festival de Cannes 2017 !

Non, dans mes résolutions de 2017, il n’y avait pas « arrêter de se lancer des projets fous, voire impossibles ». Je ne me gène donc pas pour le faire, et j’essaye même de ne pas trop regarder si c’est vraiment impossible ou non : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ». Je préfère ne pas savoir et essayer !

De quoi parle-t-on au juste ? Depuis quelques années, le Festival de Cannes fait aussi une sélection officielle de courts métrages, dont l’un est récompensé par une Palme d’Or. Cette année ne fera pas exception, et, puisque la sélection est ouverte à tout le monde, on ne va pas se gêner pour soumettre notre projet.

Oui, je sais bien que les chances sont infimes. Mais voilà ce que répond la poule Ginger à une autre poule quand celle-ci exprime le fait qu’elle ne croit plus au projet d’évasion (Chicken Run).

« – Nous avons peut-être une chance sur un million ! – Alors c’est qu’il y a une chance. »

Entrepreneuriat
« Alors c’est qu’il y a une chance »

En réalité, je ne me fais aucune illusion ; on peut soumettre un court métrage jusqu’au premier mars, ce qui nous laisse un gros mois, à peine plus de 45 jours, là où un court métrage peut nécessiter six mois et parfois plus, du script à la postproduction.

Cela étant dit, l’on peut quand même réussir à sortir quelque chose de bon en un mois, j’en suis convaincu. Car comme vous pourrez le découvrir dans quelques instants, nous avons un certain nombre de cartes en mains. Et pour répondre à votre interrogation, oui, il nous en manque encore quelques-unes.

 

 

Un triple défi

Ce projet est avant tout, un triple défi. Une course contre la montre, un défi narratif et un défi technique.

 

Une course contre la montre

Comme je l’abordais il y a quelques instants, nous avons une quarantaine de jours pour réaliser un court-métrage professionnel. Or, il faut du temps pour écrire un script exceptionnellement formidable, du temps pour gérer et trouver les lieux de tournage, du temps pour trouver un ou deux sponsors financiers (cf. plus bas), du temps pour voir les acteurs puis répéter avec eux, du temps pour filmer chaque scène, etc. Et, manque de chance, notre film n’est pas une histoire qui se déroule dans un seul et même endroit (comme l’excellent « Le Prénom »). Ce qui signifie plusieurs jours de prises, plusieurs lieux, plusieurs moments. Bref, la course contre la montre commence dès maintenant !

 

Un défi narratif

Le second défi est narratif. Non, nous ne nous démarquerons pas des autres films grâce à des explosions dans tous les sens, des effets spéciaux incroyables ou des images qui en mettent « plein la vue ». Techniquement, nous n’en sommes pas capables. Mais nous nous démarquerons par un film propre et bien fait, et surtout par un script intéressant.

Notre histoire doit être extrêmement bien écrite et bien ficelée. Pour ce dernier aspect, cela ne devrait pas être trop compliqué, car j’ai préféré confier l’écriture de l’histoire à un certain… Maupassant ! Oui, exactement. Nous allons adapter l’un de ses récits à notre époque contemporaine. Nous avons donc une histoire, une bonne trame, des enjeux haletants. À nous désormais d’utiliser cette histoire à bon escient en la réécrivant correctement. Cela signifie adapter les dialogues comme il se doit, faire en sorte d’y ajouter les subtilités de langages et de comportement de notre époque, sans déformer l’âme du texte initial.

Maupassant
Maupassant

C’est une mission drôlement difficile : réussir à adapter un texte sans l’aliéner, et convertir les émotions que l’on peut facilement avoir à la lecture en image sont des choses très délicates. Il nous faut réussir à faire passer des émotions chez le cinéphile : rire, peine, angoisse et consort ne sont pas des éléments aisés à communiquer. Du moins, ce n’est pas aussi simple qu’on pourrait le penser : un dialogue mal écrit, un geste mal effectué, un acteur pas dans son personnage et tout est à terre. Or, la moindre erreur de ce genre décrédibilise à jamais un projet. Il y a donc du pain sur la planche !

 

Un défi technique

Le troisième défi est bien évidemment technique. Hey, ce serait trop simple s’il suffisait de prendre son iPhone, de filmer quelques scènes, de les monter avec iMovie pour avoir quelque chose de qualité vraiment professionnelle ! Quoique, en disant cela, je me rends compte que c’est très certainement possible. J’essayerai dans un futur projet ! Mais ici, l’idée est vraiment de faire un film techniquement sans faute. Là encore, je sais que c’est impossible, mais on peut essayer de s’approcher au plus possible du parfait. Cela signifie, à mon sens, prêter une très grande attention à la gestion de l’audio, ainsi qu’à la qualité de l’image (et tout ce que cela implique derrière : positionnement, éclairage, etc.).

Pour avoir la mainmise sur le projet, il est absolument impensable de se mettre en mode « Auto » et d’espérer que tout sera bon. Non, à mon sens, un projet comme celui-ci nécessite de connaître au mieux le matériel utilisé. Prenons un exemple. En « auto », votre image sera bonne en sortant de votre caméra, c’est à peu près sur. Chouettes couleurs, chouette contraste, chouette balance de blancs. Oui, mais si on se rend compte que quelque chose cloche entre deux scènes ; par exemple, deux scènes qui se suivent dans l’histoire, mais qui n’ont pas été tournées au même moment pourront avoir une teinte différente. Et pour retravailler ça en postproduction, ce ne sera pas évident… Par contre, si l’on a tourné les séquences en manuel, avec un profil de couleur très plat, la gestion de la colorimétrie sera bien plus simple ! Ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, mais je trouve qu’il illustre bien le véritable défi technique qu’il y a derrière ce projet.

Je peux aussi très bien évoquer la gestion du son : comment faire pour avoir un son cristallin ? Car oui, c’est certain : un film en mauvaise qualité, mais avec un bon son se regarde. Mais un film de très bonne qualité vidéo, mais avec un son exécrable ne se regarde pas jusqu’à la fin. C’est donc un élément fondamental. Alors, comment le gérer au mieux ? Mieux vaut-il privilégier le micro-cravate bien dissimulé ou la perche son ? Comment paramétrer tout au mieux, afin que le son puisse être retravaillé correctement en postproduction ?

Autant de défis qui nous attendent !

 

Pourquoi ?

La question du pourquoi se pose elle aussi. Pourquoi se lancer dans un tel projet ? Car oui, je fais des études prenantes et difficiles. Oui, je prépare des concours pour l’année prochaine. Oui, j’ai une entreprise à faire tourner (philtre.fr). Oui, je suis instructeur sur Udemy, j’y enseigne WordPress, PowerPoint, iMovie, et je suis en train de préparer une nouvelle formation sur Final Cut Pro X. Oui, je suis investi dans de nombreux autres projets (Opé-Ciné).

Il ne faut donc pas aller chercher les origines de ce projet un peu fou dans l’ennui, loin s’en faut ! Non, c’est plutôt une passion pour la vidéo que je cultive depuis quelque temps maintenant. J’ai déjà réalisé plusieurs petits projets vidéo à titre privé. J’ai créé des centaines de vidéos, notamment pour mes formations en ligne. Mais j’ai envie de passer la marche supérieure, de me fixer un défi fou, pour voir jusqu’où je suis capable d’aller dans l’état actuel des choses.

« Vise la lune, tu arriveras dans les étoiles ».

Je ne prétends pas arriver dans les étoiles, loin s’en faut, mais je veux essayer au moins d’aller aux nuages. Ce sera un bon début.

L’idée était donc de produire quelque chose de plus « gros » que mes petits projets passés. Le court-métrage s’est imposé à moi. Je trouvais ça logique, je ne voyais pas d’intermédiaire entre mes projets actuels et le court métrage.

Pourquoi le Festival de Cannes pour un premier projet ? À vrai dire, au début l’objectif était juste de produire un court-métrage, et je n’avais pas pensé à Cannes. J’ai commencé à réfléchir sur une roadmap. Un script se travaille longtemps, on arriverait au mois de mars. Hum, pas de bol, c’est la période des partiels. Il faudrait ensuite trouver un stage, et on arriverait déjà au mois de mai. Stage de deux mois de début mai à fin juin. Impossible. Viendraient ensuite les vacances d’été. Je ne trouverais pas d’acteurs. Puis la rentrée. Mais est-ce que les potentiels acteurs seraient encore disponibles dans leurs nouvelles formations ? Il faudrait attendre quelques mois pour avoir les retours de tout le monde et commencer à planifier le tournage sérieusement. Ça voudrait donc dire un an de perdu…

Palme d'or
La palme d’Or du Festival de Cannes : l’objectif ultime de nombreux cinéastes !

Alors, j’ai cherché quelque chose qui pourrait me servir de deadline. En faisant des recherches sur les festivals et autres événements présentant des courts-métrages, je suis tombé sur le site du Festival de Cannes. Je me suis renseigné sur la section court-métrage, et j’ai trouvé ma deadline : le 1° mars, les courts métrages doivent avoir été envoyés à l’organisation. Bingo ! J’avais ma date limite. Il n’y avait alors plus qu’à s’occuper du reste !

 

 

De façon plus pragmatique, comment est-ce que le projet va sortir de terre ?

Comme je l’explicitais à l’instant, je fais de la vidéo depuis un certain temps. Je commence donc à avoir un petit peu de matériel : un bon appareil, de l’éclairage, des micros, un trépied, le logiciel qu’il faut, etc. Pour faire court, je possède déjà une bonne partie du matériel. Pour faire un film, ce ne sera pas un problème. Cela étant dit, il me faut renouveler une partie du matériel ou en acheter du nouveau en complément. Un micro de meilleure qualité (160€), deux micros cravates de bien meilleures qualités là encore (90€) ainsi qu’un nouveau trépied (24€). Ça, c’est la base pour faire un film techniquement propre, soit 274€. Après, ma liste de matériel à acheter ne s’arrête pas là ; je voudrais pouvoir être en mesure de faire des films irréprochables, avec notamment un stabilisateur de type Ronin (à partir de 800€), et Osmo (à partir de 400€).

Ronin
Un Ronin est un stabilisateur professionnel pour caméra / DSLR.

Cela commence à faire un budget conséquent pour mon compte bancaire de pauvre étudiant en découvert ! Ainsi, s’il était possible, j’envisagerais très volontiers un partenariat avec une ou deux entreprises. L’idée serait la suivante : les partenaires, ou le partenaire exclusif fournirai(en)t une aide financière ou technique avec du matériel. En échange de quoi, nous le mettrions en valeur dans cette production-ci ainsi qu’éventuellement dans les futures. Car oui, l’idée est de réaliser plusieurs films à terme ! Soyons réalistes : sans aide, il nous sera quasiment impossible de faire un film techniquement presque parfait. Donc, on pourra a priori oublier le Festival de Cannes. 😉

Par contre, si une entreprise nous vient en aide, nous réussirons à produire quelque chose de vraiment bien. Pour faire court, nous sponsoriser ne coûte pas si cher (à l’échelle d’une entreprise, j’entends – tout est relatif, je sais), mais peut apporter gros en visibilité, car nous aurons alors toutes les clefs en main pour gagner : une histoire écrite par un génie de la littérature française, une équipe de personnes ultras motivées, et l’équipement technique adéquat.

Ainsi, si vous avez des pistes de potentiels sponsors, je suis preneur ! En sachant que le temps nous est compté…!

 

 

La feuille de route

La dernière question qui se pose est la suivante : quelle est la roadmap ? Et bien la voici. Nous allons terminer et peaufiner le script d’ici une semaine. Étant une pièce essentielle de notre succès ou de notre échec, nous préférons nous y attarder comme il se doit. Nous avons déjà des acteurs, et nous allons leur faire passer des auditions dans la semaine du 16 au 19 janvier pour être sûr qu’ils colleront bien à leur personnage. Le début de la semaine suivante sera consacré à la technique : je montrerai au « staff technique » (c’est-à-dire tout le monde, sauf les acteurs) comment nous tournerons et quel sera leur rôle : comment prendre le son, comment bien gérer l’éclairage, comme s’adapter à l’environnement, quelles sont les erreurs à ne pas commettre, etc. C’est aussi pendant cette semaine que nous chercherons les différents lieux de tournage. Une fois que nous aurons précisément ces lieux, nous pourrons établir un programme précis de tournage. L’idée étant que l’on puisse filmer dès que l’on a du temps (car oui, nous avons aussi des études) à partir du 28 janvier et que tous les films soient bouclés le 19 février. Ce qui me laissera alors une grosse semaine pour faire le montage.

Ça me semble donc jouable !

 

En guise de conclusion

Oui, c’est un projet fou, mais c’est pour ça qu’on le fait ! Nous voulons nous investir dans des choses un peu folles, nous voulons sortir de notre zone de confort pour découvrir un peu le vrai sens de la vie ! Et nous allons le faire. Et nous allons y arriver. J’implore simplement votre aide : si vous connaissez des éventuelles entreprises (ou personnes riches 😉 ) qui pourraient sponsoriser le projet, faites-moi en part !

Un grand merci pour votre aide !

La solution d’hébergement web low-cost du moment !

La solution d’hébergement web low-cost du moment !

L’hébergement web, comme frein à l’apprentissage

Auteur d’une formation sur la création de sites internet avec WordPress, j’ai récemment constaté qu’une partie des étudiants qui suivaient la formation s’était arrêtée au début de celle-ci. En cause ? La non-envie d’investir entre 65 et 80€ par an dans l’hébergement et le nom de domaine.

À l’été 2016, j’ai lancé l’agence de communication Philtre.fr. L’objectif de cette agence est de proposer aux particuliers et entrepreneurs fauchés, des prestations à des tarifs très faibles. 💰

 

 

J’y propose donc plusieurs services, mais j’ai tout récemment lancé un service d’hébergement web low-cost ; l’idée est de proposer, notamment aux étudiants de ma formation, des hébergements et des noms de domaine à des prix extrêmement faibles.

hébergement web
L’hébergement web low-cost de Philtre.fr

Ainsi, si l’offre vous intéresse également, vous pouvez en bénéficier également sur la boutique en ligne de Philtre. Et pour fêter la nouvelle année, en utilisant le code « 2017 » à la commande, vous pourrez économiser 25% de votre panier ! Offre limité aux 100 premiers arrivants, et utilisable jusqu’au 31 janvier 2017. 😎

Ci-dessous, la marche à suivre :

Pour acheter un nom de domaine…

 

 

… et un hébergement !

 

 

Devenez monteur vidéo après seulement 1h30 de formation !

Devenez monteur vidéo après seulement 1h30 de formation !

Comme vous avez pu le voir dans le nouvel élément qui est arrivé dans le menu principal (à savoir l’onglet « Formations« ), ce ne sont plus deux formations que je propose, mais désormais trois sur la plateforme Udemy.

Une histoire de longue haleine

En Janvier 2016, je décidais de me lancer dans une nouvelle aventure : l’enseignement en ligne sur Udemy. Après un peu plus de trois cents heures de travail, je pouvais enfin dévoiler ma première formation : Apprenez à créer un site internet professionnel avec WordPress en 20 minutes. Après les 6 heures de vidéos que contient ce cours, vous serez, tout comme moi, capable de créer des sites internet à fière allure en moins d’une demi-heure. Cette première formation payante a été très difficile à réaliser, et je n’en ai pas tiré grand-chose, financièrement parlant. Par contre, j’ai beaucoup appris sur la création de formations en ligne, tout comme sur le web marketing ou encore sur le fonctionnement d’une place de marché. J’aurais l’occasion de revenir là dessus plus en détail dans un prochain article.

La création de cette première formation a été longue et difficile, mais ce n’est pas pour autant que j’ai baissé les bras. Aux alentours du mois de Mars, je publiais une nouvelle formation 100% gratuite sur Keynote et l’Art du PowerPoint. Près de 600 étudiants plus tard, c’est une toute nouvelle formation sur un sujet un peu différent que je viens de publier : le montage vidéo avec iMovie.

 

Cours formation iMovie montage vidéo
Cours formation iMovie montage vidéo

Une formation pour tous

En créant cette formation, je n’avais pas spécialement de public spécifique en tête. Et après coup, ça me semble tout à fait normal, car mis à part les professionnels à gros budgets, n’importe qui, ou plutôt tout le monde peut avoir à utiliser un logiciel grand public comme iMovie pour réaliser des projets vidéos. De l’étudiant souhaitant épater la galerie avec une bande-annonce haletante au geek de la famille chargé d’effectuer le montage vidéo des vacances en passant par le community manager d’une petite boîte qui souhaite proposer du contenu vidéo décent à ses followers sur les réseaux sociaux.

Sans avoir de public spécifique en tête en créant cette formation, je l’ai quand même gardée la plus accessible possible. Et de fait, en une heure et demie, vous apprendrez à titre complètement profit de ce très chouette logiciel qu’est iMovie. Vous connaitrez tous les différents boutons présents dans l’interface du logiciel, vous saurez comment traiter l’audio et la vidéo pour les rendre agréables à l’oeil et à l’oreille, vous saurez comment gérer votre bibliothèque pour gagner du temps  ou encore comment exporter convenablement un fichier. En quelques mots, vous serez en mesure de faire de chouettes films rapidement et sans faire appel à un prestataire externe, tout cela en moins de deux heures de formation.

La cerise sur le gâteau, c’est le prix de cette formation. Actuellement en phase de lancement, il est proposé totalement gratuitement ! Une fois cette période passée, la formation sera disponible au ridicule prix de 20€. Donc, vous n’avez aucune raison de ne pas le prendre ! À tout de suite !

WWDC 2016 : iOS 10, macOS Sierra, watchOS, tvOS, Swift & Co

WWDC 2016 : iOS 10, macOS Sierra, watchOS, tvOS, Swift & Co

Hier soir, 13 juin, à 19h, heure Française, avait lieu la WWDC. La World Wide Developers Conférence d’Apple est une énorme conférence qui a lieu tous les ans début juin durant laquelle Apple présente ses différents OS qui sortiront à l’automne suivant. C’est aussi l’occasion pour la marque pommée de montrer un peu la direction qu’elle va prendre pour les années à venir. Hier, la conférence a été intéressante globalement, mais décevante sur d’autres points. Voici donc un petit récap personnel de cette keynote très spéciale, et ce que j’en ai retenu.

WWDC 2016
WWDC 2016

WWDC 2016 : un cru intéressant…

Tout d’abord, c’est désormais quatre systèmes d’exploitation sur lesquels doit travailler Apple : watchOS pour les Apple Watch, tvOS pour les Apple TV, iOS pour les iPhone, iPad et iPod touch et macOS pour les Mac. Premier changement important, c’est le changement de nom du système d’exploitation « bureau » ; on ne parlera désormais plus de Mac OS X, mais de macOS, le but étant d’uniformiser les noms des quatre systèmes d’exploitation.

Je n’ai pas, et ne souhaite pas avoir d’Apple Watch, mais des nouveautés importantes ont été apportées à watchOS 3. Au-delà des petites nouveautés d’interface et d’utilisation, c’est l’amélioration des performances qui a grandement impressionné (si on se fie aux applaudissements des développeurs et des journalistes présents dans l’auditorium). Là ou il fallait attendre de longues secondes qu’une app se charge, c’est désormais du quasi-instantané ; Apple parle d’une optimisation qui permet à l’Apple Watch d’aller 7 fois plus vite ! Autrement dit, watchOS 3 devrait donner un très sérieux coup de fouet à vos Apple Watch. Chronologiquement parlant, c’est ensuite l’Apple TV qui est entrée en scène, et surtout tvOS avec des petites améliorations comme un mode « sombre » qui sera la très bienvenue dans l’obscurité ou les pièces sombres. La mise à jour majeure de tvOS apportera aussi du nouveau contenu (notamment pour la France), et une identification unique pour tous les différents contenus proposés par nos F.A.I. (fournisseur d’accès à internet). Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais des améliorations qui seront forcément bien accueillies par les utilisateurs du petit boitier noir !

Viennent enfin deux gros morceaux, beaucoup plus intéressants à mes yeux : macOS et iOS. Tout d’abord, macOS Sierra (c’est son nouveau nom) ne révolutionne pas son prédécesseur, mais il apporte de nouveaux éléments vraiment chouettes ; je pense à Siri qui débarque enfin sur le Mac avec un système de ‘carte’, à Continuité qui se complète d’une façon qui va s’avérer très pratique au quotidien, aux onglets, picture in picture, aux notes collaboratives, à iMessage, à Photos, etc.

Continuité mac OS SIerra
Continuité mac OS Sierra se présente de la même façon que dans les versions précédentes de Mac OS X, mais se complète.

En tant que développeur Apple, j’ai accès aux bêtas des différents systèmes d’exploitation en avance ; dès hier soir, j’ai donc téléchargé macOS 10.12 pour avoir une idée un peu plus précise de ce qu’il avait dans le ventre. Il s’est installé cette nuit, et j’ai pris quelques instants ce matin pour en faire le tour. Évidemment, comme c’est une bêta (et la première en plus), le système n’est pas très stable et fonctionne globalement au ralenti par rapport à El Capitan. Mais même si tout fonctionne globalement plus lentement, j’ai pu avoir un aperçu en live des nouveautés.

Siri tout d’abord. On peut l’invoquer en cliquant sur sa nouvelle icône dans le Dock, dans la barre des tâches, ou en utilisant le raccourci clavier Fn + Espace. Il fonctionne globalement comme ce qu’on connait actuellement sur iOS, mais il sait faire aussi des choses plus adaptées au Mac. Vous pouvez par exemple lui demander de chercher un élément sur internet par exemple, pour l’utiliser dans la foulée en le glissant déposant du résultat de la recherche jusqu’à sa nouvelle destination.

Sierra Siri recherche image sur internet
Sur macOS Sierra Siri peut chercher des images directement  sur internet.

 

Ici, je demande à Siri de me trouver des images de canard sur internet. Il me les trouve, et je peux alors glisser l’image sur mon bureau pour la réutiliser un peu plus tard. Si je fais le petit « + » en haut à droite de la carte, cette « carte » est ajoutée à l’onglet « Aujourd’hui » du centre de notification : je pourrais alors à tout moment venir chercher de nouvelles images de canard dans mon centre de notification. Ceci n’est qu’un exemple d’utilisation parmi tant d’autres. Ces petites avancées sont une bonne chose, mais Siri n’est toujours pas l’assistant virtuel que l’on souhaiterait ; il faut bien reconnaitre qu’il est rapidement limité en terme de fonctionnalités, et c’est bien dommage. Et c’est sans compter toutes ses erreurs de compréhension…

macOS Sierra Recherche Siri centre de notification
Une « carte » Siri dans le centre de notification.

 

macOS Sierra Erreur Siri
Cela étant dit, Siri n’est toujours (ou pas encore ?) au point pour des tâches basiques / compréhension…

Le deuxième élément que j’ai cité ci-dessus est Continuité ; cette technologie qui est arrivée avec Yosemite permet de commencer une tâche sur un appareil (un mail par exemple) et de la continuer sur un autre ; concrètement, si je commence à gérer mon calendrier sur mon iPhone et que je me rapproche de mon Mac, une petite icône apparait que je peux cliquer pour reprendre la gestion de mon calendrier là où j’en étais sur mon iPhone. Désormais, Sierra apporte un nouvel élément ; si je copie un morceau de texte, un lien ou une image sur mon iPhone par exemple, je pourrais le coller directement sur mon Mac sans n’avoir rien à faire ! Cette fonction bien pratique va désormais m’éviter de copier des extraits sur mon ordi ou sur mon iPhone puis de me les envoyer par Message pour les coller sur l’appareil cible ; gros gain de temps en perspective.

Vient ensuite la gestion native des onglets ; l’idée est de faire en sorte que dans n’importe quelle app, l’on puisse ouvrir plusieurs onglets. Actuellement, si je veux avoir accès à plusieurs cartes facilement dans Plan, je suis obligé d’ouvrir deux fenêtres et de les mettre en Split View. Tout ça c’est terminé puisque je peux désormais ouvrir plusieurs onglets dans Plan (et dans quasiment toutes les apps natives et externes).

Onglets dans Plan dans macOS Sierra
Plusieurs onglets dans Plan dans macOS Sierra

 En ce qui concerne Picture in Picture, je n’ai pas réussi à l’utiliser, mais l’idée est la même que sur l’iPad : si vous regardez une vidéo, vous pouvez la « sortir de sa page » pour qu’elle ne devienne plus qu’un petit lecteur qui restera au-dessus de toutes les pages, même si vous changez de bureau. Ça vous permet de garder un oeil à votre vidéo ou votre podcast tout en faisant autre chose. Ça s’avère extrêmement pratique, et j’ai vraiment hâte d’essayer cette fonctionnalité ! Dans la catégorie des petites améliorations qui vont bien simplifier la vie, il y a les notes collaboratives : l’on peut désormais écrire à plusieurs sur une seule et même note en live, comme ce qu’on peut faire avec Pages et même toute la suite iWork dans iCloud. Lorsque l’on essaye d’inviter des personnes, si on n’a pas un message d’erreur, une fenêtre s’affiche à l’image de celle qui apparait dans Pages, Numbers et Keynote quand on partage le document.

macOS Sierra Partage note collaborative
macOS Sierra permet de partager une  note collaborative, à la façon d’iWork pour iCloud.

 

Erreur partage note collaborative mac OS Sierra
Mais ça ne fonctionne pas encore systématiquement !

 

iMessage s’améliore aussi. Mais c’est surtout sur iOS qu’il se complète. On peut ajouter des stickers, des réactions aux messages reçus (en collant des emojis dessus par exemple), on peut envoyer des messages avec des animations, envoyer des messages masqués, envoyer des messages comme sur l’Apple Watch, etc. À mon gout, une partie de ces fonctionnalités vont finir au placard (la mode des stickers comme sur Messenger par exemple m’énerve), mais d’autres seront utilisées de temps en temps (les messages masqués typiquement). Autre chose pour iMessage : l’application gère désormais les liens enrichis. C’est-à-dire que si j’envoie un message avec un lien, l’app va analyser le lien et en ressortir quelques informations pratiques. Ça ne fonctionne pas encore systématiquement, mais dans la plupart des cas, tout roule ! Dommage que cette histoire de liens enrichis n’ait pas été aussi intégrée à Mail… Sierra peut recevoir tous ces messages un peu spéciaux, mais je n’ai pas pu le tester, car je n’ai pas encore installé iOS 10 sur mon iPhone.

Liens riches dans iMessage iOS 10 et mac OS SIerra
Lien riche dans iMessage pour iOS 10 et mac OS Sierra quand ça fonctionne…

 

Lien (moins) riche dans macOS Sierra
…et quand ça fonctionne pas !

Enfin, Photos propose, comme dans iOS un mode « souvenir » dans lequel le logiciel compile tout seul des photos et des vidéos en y ajoutant un fond musical sur un thème précis. Une fois le mode activé, Photos va travailler quelques instants pour vous livrer ses premières créations. Il faut bien reconnaitre que c’est assez amusant !
Voilà donc quelques-unes des nouveautés de macOS Sierra ; si vous avez des questions ou remarques, n’hésitez pas !

Souvenirs Photos macOS Sierra iOS 10
Souvenirs dans Photos macOS Sierra & iOS 10

 

Création des souvenirs dans Photos macOS SIerra
Création des souvenirs dans Photos

 

macOS SIerra Souvenirs Photos iOS 10
Et voilà les souvenirs qui seront accessibles depuis l’application Photos aussi bien sur macOS Sierra que sur iOS 10 !

En ce qui concerne iOS 10, on retrouve deux nouveautés dont je viens de parler dans la brève présentation de macOS : iMessage et Photos ; je ne vais donc pas revenir dessus. Je mentionnerai simplement le fait qu’iOS offre de nouvelles fonctionnalités avec 3DTouch (qui est pour le moment sous-exploité), un écran de verrouillage plus complet, l’ouverture de Siri et d’iMessage aux développeurs externes, un clavier plus intelligent (on peut désormais mélanger plusieurs langues dans nos textes sans avoir à changer de clavier !!), etc.. Je reviendrai peut-être dans un futur article sur iOS 10, quand je l’aurai installé et testé. Au passage, si vous souhaitez le tester, n’hésitez pas à me contacter pour que je vous en donne la possibilité. iOS 10 sera compatible avec l’iPhone 5 et naturellement, tous les modèles supérieurs.

macOS Sierra Prendre image Siri
macOS Sierra Prendre image Siri

Mais sans plus.

Cette WWDC a été pour Apple l’occasion de lancer une app pour iPad censée permettre aux enfants à apprendre le langage Swift grâce à des animations ludiques. Malheureusement, cette app qui sera disponible à l’automne semble vraiment dédiée aux enfants ; la question qui se pose est : Apple proposera-t-elle ce genre d’initiative pour les adultes souhaitant se mettre à Swift ? La chose ne me semble pas totalement farfelue, au vu de l’intérêt qu’Apple a avoir de nombreux et bons développeurs dans sa communauté. Preuve en est avec la vidéo qui a été diffusée lors de la keynote d’ouverture dans laquelle on découvre plusieurs personnes expliquant en quoi le code est quelque chose d’extraordinaire pour eux et pour leur entourage. En attendant une telle initiative de la part d’Apple, il va falloir se plonger dans les manuels de Swift qui, il faut bien le reconnaitre, ne sont pas très sexy. M’enfin, patience et longueur de temps… vous connaissez la suite ????

Formation en ligne : un code déontologique pour bientôt ?

Formation en ligne : un code déontologique pour bientôt ?

Udemy & LiveMentor : deux systèmes complémentaires ?

Alors certes, je fais un peu ma pub, mais j’écris aussi (et surtout) cet article pour toutes les personnes qui baignent dans le monde de la formation en ligne (et je sais qu’il y en a un certain nombre dans mes relations).

 

Formation en ligne
Un cours particulier de façon dématérialisée ?

La formation en ligne

Il y a deux mois, j’ai créé ma première formation en ligne. Une formation de plus de 6 heures de vidéos sur WordPress destinée aux débutants en la matière. Dans cette formation, je prends tout à partir de zéro : de l’achat du nom de domaine et de l’hébergement, jusqu’à la personnalisation avancée et le développement d’un site en passant par sa monétisation. J’ai choisi d’héberger cette formation sur la plateforme Udemy qui arrive tout juste en France. Vous pouvez vous la procurer pour à peine 20 euros en cliquant sur ce lien : Maitriser WordPress et créer des sites professionnels en 15 minutes. Une fois ma formation créée et uploadée sur les serveurs d’Udemy [depuis, j’en ai créé une nouvelle sur Keynote et l’Art du PowerPoint, comme je le relate dans cet article], j’ai du en faire la publicité afin d’en récolter les fruits. Pour ce faire, j’ai surtout publié sur Facebook et contacté quelques amis blogueurs. Dans le lot, il y avait Nicolas du site ABC Argent. Comme cela nous arrive de temps en temps, nous avons échangé plusieurs emails pour parler de nos projets respectifs et de plein d’autres choses. Dans l’un de ces mails, il m’a suggéré quelque chose : pourquoi ne donnerais-tu pas des cours particuliers dans tes domaines de prédilection sur Live Mentor ?

Udemy
Udemy

 

Le cours particulier

LiveMentor Formation en ligne
Le logo de LiveMentor

Curieux, et confiant dans ses conseils, je suis allé jeter un oeil sur le site LiveMentor. C’est une plateforme dont le principe consiste à mettre en relation des professeurs particuliers avec des élèves. Mais, sa particularité, c’est que les professeurs ne se déplacent pas chez leurs élèves. Ni l’inverse d’ailleurs. Les deux restent chez eux et font leurs cours par webcam. Je reconnais bien volontiers que j’ai trouvé ça un peu fou au début ; je n’étais pas tout à fait convaincu. Jusqu’au moment ou j’ai compris une chose : Live Mentor n’est pas une plateforme qui met en relation les étudiants avec des professeurs. C’est un outil qui permet aux professeurs (on les appelle les mentors) de donner leurs cours en ligne facilement : tout est parfaitement ficelé : votre étudiant arrive sur votre page, il réserve un cours et paye. De votre côté, vous n’avez qu’à valider cette demande de cours et à le lancer. Pour cela, rien de plus simple : en quelques clics, une session Hangout (le Skype en ligne de Google pour ceux qui ne connaitraient pas encore 🙂 ) va se lancer, et la visioconférence démarre. Si vous avez besoin d’un support, les applications Google sont à votre disposition : vous pouvez donc travailler ensemble et en temps réel sur un seul et même document. Cela permet par exemple à votre étudiant de travailler son exercice et vous de le corriger en temps réel. Pour les maths et les formules un peu compliquées, il y a même des outils disponibles pour cela. Un chat est aussi à votre disposition, au cas ou. Bref, vous avez vraiment un panel d’outils vous permettant de faire un cours particulier normal sans bouger de chez vous.

 

Les 3 profils d’étudiants

À mon avis, des plateformes comme Udemy et Live Mentor ne sont pas concurrentes ; elles sont complémentaires, dans le sens où il y a trois différents types d’étudiants : les autodidactes qui vont apprendre sur internet au grès des formations qu’ils trouveront (sur Udemy par exemple). Viennent ensuite ceux qui ont besoin d’avoir une personne physique à leurs côtés pour réussir à maitriser telle ou telle notion, tel ou tel procédé. Et viennent enfin ceux qui sont un peu ces deux profils : ils veulent d’abord apprendre (ou ils essayent au moins d’apprendre)  seuls avec les formations qu’ils trouvent, puis cherchent ensuite quelqu’un pour répondre à leurs questions. Dans ce sens-là, ces deux plateformes mentionnées sont assez complémentaires.

Formation en ligne
Moins facile de faire des cours particulier pour des choses plus manuelles. Mais faire une formation en ligne (sur Udemy par exemple) ne devrait pas poser de problème !

En terme de couts et de revenus, c’est surement la première solution qui est la plus intéressante : on peut trouver des formations vraiment pas chères (20 euros pour apprendre à maitriser WordPress par exemple ???? ) qui nous apprendront tout. Du côté de l’instructeur, il passe énormément de temps à préparer sa formation, mais dès que c’est fait, il n’a « plus qu’à » la vendre (c’est à mon sens la partie la plus difficile). De l’autre côté, il y a les cours particuliers qui permettent d’apporter des réponses précises et personnalisées à toutes les questions de l’élève. Souvent aux alentours de 20 euros de l’heure, cela reste une solution abordable pour l’élève et intéressante pour le mentor.

 

Un code déontologique pour la formation en ligne ?

formation en ligne
Une connexion internet suffit désormais à se former !

Mais que faire quand un étudiant est dans la situation trois, c’est-à-dire qu’il souhaite suivre votre formation puis prendre des heures de cours particulier avec vous ? Ou bien qu’il souhaite prendre des heures avec vous puis désire ensuite avoir accès à votre formation pour l’aider à développer ses compétences ? Faut-il donner la formation gratuitement, ou donner des heures de cours particulier à moindres couts ? Car, le but premier de tout instructeur / mentor en ligne ne devrait pas être l’argent, mais bien le partage des connaissances. Mais d’un autre côté, le formateur doit aussi gagner son pain. Il n’y a pas encore de Code Déontologique du Formateur en ligne, mais peut-être faudrait-il en créer un afin d’éviter les abus qui pourraient apparaitre chez certains formateurs peu scrupuleux… 😉

Cet question est mineure à première vue mais demande néanmoins une réflexion certaine pour y répondre.  Mais ce n’est pas une question de ce type qui doit nous arrêter, car la formation en ligne à de très nombreux avantages. Je reviendrai dessus dans un prochain article, mais rien que le concept de l’élève qui note son professeur (ou sa leçon) est génial et est le marqueur d’une vraie petite révolution dans ce monde de l’éducation et de la formation en ligne.

De votre côté, avez vous déjà suivi une formation en ligne ou fait appel à un mentor pour prendre des cours particuliers (sur Udemy, Live Mentor ou d’autres sites web) ? Ou êtes-vous un formateur ou un professeur particulier ? Que pensez-vous de cette mutation dans le monde de la formation en ligne ?

Retrouvez-moi sur LiveMentor (j’enseigne le montage vidéo avec iMovie / Final Cut Pro X et la création de site web avec WordPress) ou sur Udemy (j’y enseigne WordPress et l’Art du PowerPoint).

Lettre à ma sœur : bienvenue dans le monde d’internet

Lettre à ma sœur : bienvenue dans le monde d’internet

Contexte : ceci est le premier mail envoyé à ma petite soeur à l’occasion de la création de sa (première) boite mail. Un message que j’aurais apprécié recevoir sur internet et les technologies, même si je l’aurais probablement oublié deux minutes après l’avoir lu…

Hello,
 
Ceci resteras dans les archives comme étant le premier mail de ton frère de toute ta vie entière. 😛
 
Peut-être que ça ne te parait pas grand-chose, mais, quand, dans quelques années, tu auras reçu et envoyé des dizaines de milliers de mails pour tes études, ton travail, tes amis, etc., et que tu retombera ou te souviendras de cet email, tu réaliseras à quel point ce que j’écris en ce moment est vrai (et inutile).
iPad danger internet
Internet est partout : dans la poche, sur la tablette, sur l’ordinateur…
 
Passons aux choses sérieuses : je te souhaite bien du courage, et fais attention à ne pas tomber dans le piège d’internet. Garde tes distances, reste éloignée de cette bestiole tant que tu le peux, car si tu lui donnes un doigt, elle te mangera le bras. Mais ça, c’est pareil pour les technologies : ouvre les yeux, regarde autour de toi et tu comprendras à quel point elles bouffent certaines personnes ! 
 
Fut une époque, on n’avait pas d’écran. Un jour il y a eu la télé, et on s’est mis à regarder un film de temps en temps. Puis ce temps en temps s’est transformé en tous les mois, toutes les semaines puis tous les jours. Et c’est la même histoire dramatique qui s’est répétée avec tous nos appareils électroniques. L’ordinateur ? Qui pensait il y a quelques années qu’en 2016 les gens passeraient plus de temps en compagnie de leur ordinateur qu’en compagnie de leur famille ? Personne. Ou pas grand monde. 
 
Donc, méfie-toi d’internet. Internet est un peu comme la sirène de l’Odyssée. Séduisant, mais dangereux. On pourrait faire comme Ulysse et s’attacher au mât d’un bateau après avoir pris soin de couler de la cire dans les oreilles de nos rameurs, mais je t’avoue qu’après de longues années à surfer, je n’ai trouvé ni mât auquel m’accrocher, ni rameur pour me permettre de profiter des joies de l’internet sans me faire dévorer.
Sirène danger internet
Internet est comme une sirène : n’essaye pas de jouer avec, tu vas perdre.
 
Après, il y a une autre école : celle qui consiste à dire qu’il faut se faire contaminer pour mieux être immunisé ensuite. Il suffirait d’utiliser internet à gogo pour arriver au point de saturation et être définitivement guéri. Après tout, c’est le principe du système immunitaire humain : on génère des anticorps pendant une maladie pour la chasser. On est ensuite immunisé un certain temps de cette maladie. Mais, le problème, c’est ce « certain temps » : rapidement, ou bien les anticorps faiblissent, ou bien le virus revient plus fort. Toujours est-il qu’on peut retomber malade. À mon avis, c’est pareil avec internet. On a beau dire qu’on sature, qu’on en ait marre, rapidement on se rend compte qu’internet nous est indispensable. On devient un peu addict à internet et ses fonctions et on ne peut plus s’en passer pendant plus de 48 heures.
 
Se détacher d’internet et des écrans ? C’est extrêmement difficile, mais c’est possible : il faut essayer de n’utiliser internet qu’en tant qu’outil. Utiliser internet comme une boite à outils. Ce n’est pas si simple que ça, puisque le principe du réseau internet, c’est que les liens hypertextes sont partout. On arrive sur une page pour chercher quelque chose, on trouve un lien qui nous intéresse et on clique dessus alors qu’il n’a aucun rapport avec ce que l’on cherchait au départ. Ça s’appelle la procrastination. Tu vas me dire que la procrastination peut nous permettre de mieux innover ; c’est moi même qui le dis. C’est vrai, mais ce n’est pas de cette procrastination que l’on parle. La procrastination sur le web est plus un vampirisme qu’autre chose : notre être est captivé, aspiré dans la toile jusqu’à ce que quelque chose de plus fort nous en sorte. 
 
Et comme je te le disais plus haut, ceci est vrai pour un peu toutes les technologies qu’on utilise quotidiennement. Et ce sera encore pire quand tu auras un smartphone (Dieu t’en préserve) ! Tu me connais, je suis un sacré geek. Il n’empêche que je ne me rachèterai sûrement pas d’iPhone de sitôt, car à cause de lui, j’ai perdu un temps fou, et je pense qu’il tuait ma (bien faible) productivité. Je vais d’abord patienter un peu avec mon Sony Ericsson, et quand je me sentirai « immunisé », je réparerai mon iPhone tout bousillé pour l’utiliser à nouveau.
Danger internet
Quand tu vas sur internet, demande-toi toujours : « qu’est ce que je cherche ? »
 
J’espère que ça t’effraye un peu et que tu ne vois pas internet et les écrans en règle général comme un ami, mais comme un outil. Comme tous les outils, ces moyens technologiques peuvent être très puissants s’ils sont bien utilisés, mais aussi dévastateurs s’ils le sont mal. Avec un ciseau à bois, on peut fabriquer de belles sculptures en bois. Mais on peut aussi se le planter dans la cuisse (histoire véridique qui est arrivée à l’une de mes connaissances). Le résultat n’est pas le même, mais l’outil est le même. Ce qui différencie les deux situations, c’est la façon dont on utilise l’outil.
 
Voilà donc comment je te conseille d’utiliser internet : comme un outil. Et pour ne pas te planter internet dans le mollet, je te conseille de faire comme suit : à chaque fois que tu vas sur un ordinateur faire quelque chose, tu dois savoir exactement quel est ton but, ton objectif. Une fois ton objectif fixé, il faut que tu t’efforces régulièrement de te redemander intérieurement si ce que tu fais actuellement t’aide à atteindre ton objectif ou non. Si tu cherches la recette des gnocchis et que tu te retrouves sur ta page Facebook, tu te plantes internet dans la jambe. Si t’es sur Marmiton, t’es sur le bon chemin. Dès que tu es sur internet, demande-toi : « qu’est ce que je fais ? Pourquoi je le fais ? ».
 
Sirène danger internet
Méfie toi d’internet !

 

Après avoir perdu quelques années sur internet, c’est le seul remède que j’ai trouvé. J’ai pourtant essayé pas mal de solutions pour modérer la perte de temps, mais aucune n’a vraiment fonctionné. Garde donc toujours ça au coin de ta tête. À priori, tu auras oublié ça dans quelques minutes. Plus les années vont passer, plus tu vas passer de temps sur internet. Ce sera encore pire quand tu auras un ordinateur (on y est pas encore, heureusement), et encore, encore, encore pire quand tu auras un téléphone intelligent : internet dans la poche… Puis un jour tu vas réaliser que tu perds un temps fou. Alors tu te souviendras peut-être de ce premier mail. Et tu essayeras alors peut-être de modérer tes connexions en pensant toujours : « qu’est ce que je suis en train de faire ? ». À moins que tu ne trouves un autre truc d’ici là ; alors, il faudra que tu me le fasses partager, car moi aussi j’aimerai bien me faire accrocher au mât pour aller écouter la Sirène Internet sans me faire avoir.

 
Bienvenue dans le monde merveilleux d’internet. 🙂
 
Étienne
iPhone SE, iPhone 6 ou iPhone 6S ?

iPhone SE, iPhone 6 ou iPhone 6S ?

iPhone SE VS iPhone 6(S)

k530i iphone productivité
Mon nouveau portable, après mon iPhone 5S puis iPhone 5 ! J’en suis ravi !

Vous le savez déjà, j’ai bousillé mon iPhone, et j’ai eu la flemme d’en racheter un nouveau, donc je suis actuellement avec un K530i Sony Erricson. Je ne prévois d’ailleurs absolument pas de revenir à l’iPhone dans un futur proche, considérant que ce dernier à tué ma bien faible productivité tout en me faisant perdre un temps considérable. Néanmoins, plusieurs personnes m’ont demandé des conseils pour choisir entre l’iPhone SE, l’iPhone 6 et l’iPhone 6S. Voici ce que je répondais à l’un de mes amis il y a quelques jours :

Alors : quand j’ai explosé l’écran de mon iPhone 5, je me suis dit que je n’avais pas intérêt à me racheter une vitre et que je ferai mieux d’acheter l’iPhone SE dès qu’il arriverait sur Le Bon Coin, pour toutes les raisons citées ci-dessous. Bon, entre-temps j’ai changé d’avis et je vais finalement rester avec mon Sony Erricson K530i , mais si je devais acheter un nouvel iPhone, j’irais sans hésiter vers l’iPhone SE.

Pourquoi ?

Parce qu’il a toutes les caractéristiques internes essentielles  de l’iPhone 6S. Il est aussi puissant  que la dernière génération (et même plus, car pour les mêmes composants, il doit gérer un écran plus petit). Les seules choses qu’il n’a pas par rapport au 6S, c’est Force Touch (ou 3D Touch) qui permet d’appuyer fortement sur l’écran pour avoir de nouvelles possibilités, Touch ID 2 (qui est plus rapide que Touch ID « normal ») et je me demande si l’iPhone SE n’a pas aussi le baromètre en moins (à confirmer).
3DTouch n’est pas essentiel, et même s’il permet de faire des petites choses bien pratiques, à mon sens Apple n’a pas encore trouvé une utilisation « révolutionnaire » à cette technologie. En ce qui concerne Touch ID 2, je me contre-fou royalement de savoir que, lorsque je mettrai mon pouce sur le bouton Home, mon iPhone se déverrouillera un quart de seconde plus rapidement qu’avant. Et pour le baromètre (si tant est qu’il ne soit pas dans l’iPhone SE), ça m’importe peu de savoir à la fin de la journée que j’ai monté l’équivalent de 24 étages…  Ces trois points ne me semblant pas essentiels, je partirai sans hésiter sur l’iPhone SE. D’autant plus qu’il est beaucoup moins cher puisqu’Apple le vend 490 euros et des banane et que la batterie est meilleure ! Elle est meilleure notamment, car l’écran est plus petit, donc consomme moins.

En ce qui concerne l’iPhone 6, je ne me serai même pas posé la question : moins puissant, moins durable, et toujours cher. Donc, définitivement, laisse tomber le 6.

Tu me parlais de l’appareil photo dans ta question en m’expliquant que c’était quelque chose d’important pour toi : sache qu’il est aussi super important pour moi (et c’est aussi pour ça que je ne me suis même pas posé la question du 6), car j’aime utiliser mon iPhone comme une caméra ultra mobile. La bonne nouvelle, c’est que l’iPhone SE et le 6S filment en 4K et prennent de superbes photos avec leur capteur de 12Mp ! Donc, à ce niveau-là, pas de quoi s’inquiéter, mais de quoi s’émerveiller.

Bref, pour moi, l’iPhone SE est vraiment le meilleur rapport qualité / prix qu’Apple n’ait jamais proposé sur ses iPhone : aussi puissant que la dernière génération (à savoir l’iPhone 6S), un écran un peu plus petit et quelques gadgets enlevés, le tout pour un prix très intéressant, je n’hésite pas une seule seconde. Je risque d’avoir beaucoup de mal à résister lorsque vont arriver sur leboncoin les premiers modèles d’iPhone SE avec leurs vitres brisées (donc beaucoup moins chers)…!

J’espère que ça te guidera un peu dans tes recherches !

L'iPhone SE reprend le design introduit avec l'iPhone 5
L’iPhone SE reprend le design introduit avec l’iPhone 5

Il semblerait que je l’ai convaincu, puisque je recevais, quelques minutes plus tard le message suivant :

Super Étienne merci beaucoup pour ta réponse qui m’a plus qu’archi convaincu :  je vais pouvoir me l’acheter dès demain du coup !!

Ça me fait mal au coeur de me pervertir en me transformant en vendeur d’iPhone, m’enfin…! 🙂

10 outils magiques pour transférer un gros fichier par mail

10 outils magiques pour transférer un gros fichier par mail

Transférer un fichier par mail : le casse-tête

Je fais du montage vidéo, je fais de gros PowerPoint, je fais pas mal de travail d’équipe. Cela signifie que régulièrement, je dois envoyer des fichiers assez lourds à mes collaborateurs, clients, partenaires. Le film monté, la présentation PowerPoint achevée avec des photos en ultra haute définition (et par conséquent très lourdes), des fichiers de tout type assez imposants.  Or, comme vous le savez puisque vous avez forcément déjà été confronté à cette limite, nos emails sont limités : avec Gmail, vous ne pourrez pas joindre des pièces jointes de plus de 25 Mo. Même montant chez Yahoo. Chez Outlook, on descend à 20 Mo.

Quand votre film fait 400 Mo ou que votre présentation en fait 150, il faut chercher une alternative. Des alternatives il y en a, et c’est l’objet de cet article. Si vous avez la flemme de lire cet article, je vous donne directement mon coup de coeur : Infinit.io 😉

 

 

 

Google Drive, pour compléter Gmail

Si vous utilisez Gmail, et qui plus est, depuis son interface web et que vous avez essayé d’uploader un gros fichier (c’est-à-dire plus de 25 Mo) dans votre mail, vous avez très certainement vu un message vous disant que le transfert de grosses pièces jointes devait se faire nécessairement par Google Drive :

Si la taille d’une pièce jointe dépasse 25 Mo, celle-ci sera automatiquement importée dans Google Drive et le lien permettant de la télécharger sera inclus dans votre e-mail.

Google Drive WeTransfer mail fichier
Le message d’alerte sur Gmail pour vous proposer d’utiliser Google Drive
Google Drive WeTransfer mail fichier
Chargement du fichier lourd dans Google Drive pour l’envoyer par mail avec Gmail

Une fois que l’on accepte, le fichier commence à se charger. Une fois entièrement uploadé sur votre compte Google Drive, vous pourrez envoyer votre mail. Le destinataire de votre mail recevra donc, comme pour toutes les autres solutions proposées dans cet article, un lien sur lequel il pourra cliquer afin de télécharger le fichier directement dans votre Google Drive.

Cette solution est pratique, surtout si vous utilisez Gmail. L’une des forces de cette proposition, en plus de son intégration logique et pertinente à Gmail (uniquement si vous l’utilisez depuis son interface web, bien sûr), c’est l’espace disponible. Gratuitement, vous disposez dans la formule de base de 15 Go. Si vous avez besoin de plus, il faudra dépenser 2 euros par mois pour 10 Go et 10 euros par mois pour 1 To (qui correspond à 1 000 Go).

Néanmoins, si vous n’avez pas d’adresse Gmail, ou que vous ne souhaitez simplement pas donner tous vos fichiers à Google, d’autres alternatives font aussi bien, voire mieux.

Google Drive WeTransfer mail fichier
Les forfaits Google Drive !

 

MailDrop, la solution d’Apple

Si vous avez une adresse iCloud, un service assez similaire est disponible : Mail Drop. Il est néanmoins plus discret que Google Drive et ne demande aucune intervention de votre part, si ce n’est une confirmation. Pour l’utiliser, il suffit, dans l’application Mail, de glisser-déposer le fichier que vous voulez envoyer. Confirmez que vous voulez bien envoyer votre fichier en utilisant MailDrop, et le tour est joué.

Les limites : la taille de votre fichier et de votre mail ne doivent pas excéder 5 Go au total. De plus, vous ne pouvez pas envoyer plus de 1 To de données par mois : sachant qu’un fichier est conservé par Mail Drop pendant 30 jours, si vous envoyez 20 emails de 5 Go par jour (soit 100 Go par jour), vous ne pourrez utiliser Mail Drop que pendant les 10 premiers jours du mois. Ensuite, il faudra attendre que vos premiers fichiers se suppriment automatiquement (30 jours après leur envoi).

MailDrop iCloud mail fichier
MailDrop a quelques limites tout de même…!

 

Box.com

Box.com est un service très simple, mais je ne l’ai que très peu utilisé, car j’ai trouvé des alternatives plus efficaces. Sachez néanmoins que vous pouvez vous inscrire gratuitement et profiter de 10 Go. Cela peut sembler très intéressant, sauf que dans cette offre gratuite, un fichier ne peut pas faire plus de 250 Mo (soit un quart de Go). Bien sûr, il y a des offres payantes pour rendre l’offre plus intéressante, mais pas de quoi casser trois pattes à un canard : pour 4 euros (toujours par utilisateur et par mois), vous aurez 100 Go et la limite de fichier à 2 Go, pour 8 euros, vous aurez 100 Go d’espace disque et des fichiers pouvant aller jusqu’à 5 Go, et pour 12 euros un stockage illimité, mais toujours avec la limite de 5 Go par fichier.

Ce n’est donc pas l’offre la plus intéressante, mais son offre gratuite peut suffire dans certaines situations, et le fait que Box.com propose des apps pour Windows, Mac OS, iOS, Android, Windows Phone et BlackBerry est un petit plus qui pourra en intéresser certains.

 

OneDrive, Microsoft fait fausse route

Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, OneDrive est le Google Drive de Microsoft.

Il avait, jusqu’il y a quelques jours, un avantage de taille puisque le service proposait 25 Go gratuitement. Malheureusement, très récemment, l’offre gratuite est devenue aussi minuscule que iCloud d’Apple : si vous ne voulez pas sortir un sou de votre porte-monnaie, vous devrez vous contenter de 5 petits gigas. Et, comme vous pouvez le voir sur la page présentant les différentes formules,  pour 2 euros par mois, vous aurez 50 Go.

Une fois votre fichier uploadé, vous pourrez en quelques clics créer un lien pour le partager. Vous n’aurez plus alors qu’à copier/coller ce lien dans votre mail et le tour sera joué !

Néanmoins, si vous avez sur votre appareil la suite Office grâce à un abonnement Office 365  (entre 7 et 10 euros par mois), vous bénéficiez très certainement (sans le savoir ?) de 1 To (1 000 Go) sur OneDrive.

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One Drive avec Office est une offre intéressante !

 

One Drive WeTransfer mail fichier
Mais Office à un certain prix…!

Le seul vrai intérêt de One Drive est donc si vous payez déjà l’abonnement Office 365, car cela vous donne accès à un espace de stockage très large « gratuitement ». Sinon, avec la récente réduction à 5 Go pour le plan gratuit, la solution One Drive n’a pas beaucoup d’intérêt.

 

DropBox, le chouchou et le roi de l’intégration

Dropbox WeTransfer mail fichier
L’icone DropBox

On ne présente plus DropBox qui a été un pionnier dans le domaine du stockage. On l’adore par nostalgie et par fidélité (car c’est celui qu’on utilise presque tous depuis le début), mais aussi pour sa formidable intégration à nos systèmes d’exploitation. Je n’ai pas eu l’opportunité de l’utiliser sous Windows, mais avec Mac OS, DropBox a su se faire une place dans ma barre des tâches et dans ma fenêtre du Finder, et il n’est pas prêt d’en bouger. On glisse un fichier dans notre dossier DropBox en local, et le voilà instantanément synchronisé sur tous nos appareils. Un clic droit sur un fichier, et l’on peut instantanément récupérer le lien qui va nous servir à le partager par mail.

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Le raccourci DropBox dans la barre d’outils

 

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Le dossier DropBox dans le Finder

 

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Un clic droit, et les options de partage s’affichent !

Même si on regrette que la formule de base ne comprenne que 2 minuscules gigas, on ne peut définitivement pas se passer de ce formidable outil une fois qu’on y a gouté !

À partir de 10 euros par mois, on aura accès à 1 To de données, avec tous les services Dropbox.

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Les tarifs Dropbox

 

 

Wetransfer, la référence (plus pour longtemps ?)

Encore un classique du classique : WeTransfer.

Wetransfer vous permet, via une interface web d’envoyer directement des fichiers à un ou plusieurs interlocuteurs. Dans une petite « boite » sur la page principale du site, vous pourrez sélectionner vos fichiers, entrer l’email de votre correspondant, votre email, ajouter éventuellement un message, puis cliquer sur Transfert. En fonction de votre connexion internet de la taille du fichier, le chargement sera plus ou moins long. Mais dès qu’il sera terminé (ne fermez pas la fenêtre avant qu’il ne soit terminé !), un email sera directement envoyé à votre contact avec votre message ainsi que le lien de téléchargement du fichier. Vous recevrez un mail de confirmation quand le mail sera envoyé à votre correspondant, et un autre quand il aura téléchargé votre fichier.

La version gratuite limite la taille des fichiers à 2 Go.

WeTransfer mail fichier
L’interface principale de Wetransfer

La version payante (12 euros / mois ou 120 euros par an) permet, entre autres, d’envoyer des fichiers de 20 Go, de les protéger par mot de passe ou encore de personnaliser l’adresse URL sur laquelle votre collaborateur ira télécharger son lien (vous aurez un sous-domaine, c’est-à-dire nompersonnalise.wetransfer.com).

Je n’ai jamais payé et utilisé la version premium, car la version gratuite avec 2 Go suffit dans la plupart des situations !

 

Serveur personnel, la solution idéale du geek

Pour les plus geek, il ne faut pas hésiter à utiliser vos serveurs personnels.

Si vous avez un site internet que vous hébergez sur un serveur (serveur mutualisé, VPS ou même serveur dédié), vous pouvez très bien uploader votre fichier de grande taille en FTP avec un logiciel comme FileZilla, récupérer son adresse et la diffuser. L’avantage de cette solution, c’est qu’elle est entièrement gratuite (à partir du moment ou vous payez votre hébergement, cela va de soi) est que vous êtes extrêmement libre : vous pouvez tout personnaliser (page d’arrivée, URL, etc.) et vous n’avez pas d’autre limite que celle(s) de votre hébergement. Or, comme aujourd’hui, les hébergements coutent de moins en moins cher pour de plus en plus d’espace disque, vous ne devriez avoir aucun mal à héberger de très gros fichier ! De plus, c’est la seule solution qui vous permet d’avoir un contrôle quasi total de votre fichier : vous savez où il est, et vous pouvez l’en retirer à tout moment sans craindre qu’une quelconque tierce partie ait pu en faire une sauvegarde non désirée…

L’inconvénient, c’est la vitesse d’upload et de download, spécialement si vous êtes sur un serveur mutualisé. M’enfin, pour tous les autres avantages que cette solution apporte, cet inconvénient n’est pas dramatique !

 

L’hébergement du fichier, la solution pratique

Une solution toute bête peut consister à, tout simplement, héberger le contenu que l’on souhaite partager sur une plateforme dédiée. Vous voulez partager une vidéo ? Publiez-la sur YouTube (et éventuellement, réglez la en mode privé) ! Une musique ? Utilisez SoundCloud. Une interview ou un podcast ? iTunes combiné à un service comme PodMix devrait faire l’affaire. Un document simple, un tableur ou une présentation ? Utilisez iWork avec iCloud, Office Online ou Google Apps. Une présentation PowerPoint ? Slideshare est à votre disposition.

Comme vous pouvez le voir, quel que soit le genre du contenu, vous trouverez quasiment toujours une plateforme sur laquelle uploader votre fichier.

 

Infinit.io, le Roi du partage de fichier en toute simplicité

Infinit WeTransfer mail fichier
L’icone de l’app Infinit

Et voilà LA solution que j’utilise énormément. Infinit.io

Une fois la minuscule app installée (compatible avec tous les systèmes d’exploitation, de Windows à Mac OS en passant par iOS et Android), vous n’aurez plus qu’à glisser vos dossiers sur la petite icône dans votre barre des tâches, et vous aurez alors instantanément un lien à partager ! Je vous laisse jeter un oeil  à ce rapide aperçu :

Infinit WeTransfer mail fichier
Le menu principal d’Infinit
Infinit WeTransfer mail fichier
On glisse un fichier sur l’icône, et le tour est joué !

 

Infinit WeTransfer mail fichier
La gestion des fichiers dans Infinit
Infinit WeTransfer mail fichier
Si vous envoyez votre lien alors que votre fichier n’est pas encore uploadé, il n’y aura pas de message d’erreur, mais seulement une page comme celle-ci !
Infinit WeTransfer mail fichier
Ce que verra le destinataire en cliquant sur votre lien

 

Je ne peux que vous conseiller d’installer ce petit logiciel que vous allez trouver indispensable très rapidement.

Notez que si vous l’installez en cliquant sur ce lien, vous aurez 500 Mo de plus que si vous vous inscriviez sans lien d’affiliation : une bonne raison de plus pour installer (l’essayer c’est l’adopter) ce petit utilitaire drôlement pratique et utile !

 

Le transfert d’un fichier : plus simple que jamais

À la question « qu’est ce que tu utilises comme service pour envoyer de gros fichiers par mail ?« , il n’y a pas de réponse unique. En fait, tout dépend des besoins.

Personnellement, j’utilise énormément Infinit pour des fichiers de moyenne taille, ainsi que DropBox quand il doit y avoir de la collaboration (Infinit est plus proche de l’esprit de WeTransfer que de DropBox, puisqu’il n’est pas un dossier partagé, mais un accès à sens unique à un fichier). Quand j’utilise Gmail via son interface web (ce qui est rare), j’utilise Google Drive, et quand j’utilise l’application Mail de mon ordinateur, j’utilise Mail Drop. Enfin, quand j’ai besoin de transférer de vraiment très gros fichiers, j’utilise mon serveur personnel sur lequel j’upload mon fichier afin que mes contacts n’aient plus qu’à cliquer sur un lien dans leur mail. Il m’est aussi déjà arrivé (mais je reconnais le faire extrêmement rarement) d’uploader des vidéos que je voulais partager sur YouTube (en prenant soin de les mettre en mode « privé »).

Bref, comme vous pouvez le voir, chaque service à ses avantages et ses inconvénients, et je ne doute pas que ferez rapidement une place à Infinit et à Dropbox, si ce n’est pas déjà fait ! 🙂

Comment l’iPhone a tué ma productivité

Comment l’iPhone a tué ma productivité

La théorie : l’iPhone comme utilitaire

Un peu geek sur les bords depuis un bout de temps (je répare les ordinateurs de mes parents depuis que je suis tout petit !), j’ai réussi à acheter un iPhone dès ma classe de première, grâce à l’argent que j’avais gagné en faisant mes magouilles informatiques (que je passerai sous silence…).

Dès son acquisition, je me persuadais que c’était un outil de travail. Peut-être était-ce aussi (et surtout ?) pour convaincre mes parents qui ne voyaient pas spécialement d’un bon œil ce nouveau venu, alors que mes résultats en maths n’étaient pas du tout à la hauteur de leurs espérances…

iPhone danger
Les dangers de l’iPhone (et du smartphone) sont nombreux !

Qui dit outil de travail dit applications uniquement utilitaires et de productivité. Malheureusement, de temps en temps un jeu apparaissait. Puis, quelques semaines plus tard, je réalisais qu’il y en avait en fait une page entière. Mais rien de grave, c’est juste « pour me divertir, car il faut savoir penser à autre chose de temps en temps ». Sauf qu’on pense déjà à autre chose tout le temps. Avons-nous vraiment besoin de nous distraire de la sorte ? Je lisais récemment un article d’Alex Bortolotti à propos de la culture dans lequel il dressait un constat que je partage totalement : on a pris l’habitude de se divertir en perdant du temps, notamment grâce aux écrans, à la télé et aux séries débiles. Mais ce que l’on veut oublier, c’est qu’il existe bien d’autres manières de se divertir, qui plus est, de façon intelligente : un bon livre, une pièce de théâtre, une comédie musicale, un bon film, de la bonne musique, un chouette musée, une promenade sympa, etc.

Quand on prend un peu de recul sur notre façon de consommer (car c’est bien de cela qu’il s’agit) au quotidien, relire ces quelques lignes d’Aldous Huxley peut donner quelques frissons légitimes :

Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, l’on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limitée et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des informations et des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.

Aldous Huxley 1939

Glaçant. Surtout quand on sait que ça date d’il y a plus de 70 ans…

La pratique : l’iPhone, un outil à double tranchant

Toujours est-il que, avec le prétexte de « se divertir », mon iPhone se remplissait d’app non productive, alors que j’essayais de me convaincre intérieurement que si j’avais un smartphone de ce genre, c’était seulement pour travailler. Mais, à force d’aller dans mes réglages et de constater que je vidais une batterie par jour (c’est-à-dire entre 3 et 5 heures avec l’iPhone déverrouillé) je me suis dit que je perdais pas mal de temps. À plusieurs reprises, j’ai supprimé toutes les apps « non productive » de mon iPhone. Puis, quelques semaines plus tard, elles réapparaissaient une par une, jusqu’au moment ou je prenais pour la énième fois la résolution de les supprimer et de refaire de mon iPhone seulement un outil de travail…

Un beau jour, ayant besoin d’argent pour mon projet Opé-Ciné, j’ai du revendre mon iPhone 5S. J’ai alors récupéré un vieil iPhone 5 que j’avais prêté à un proche. Il fonctionnait encore, mais l’écran était en miette (entre autres). Je l’ai utilisé pendant trois bons mois avant de le re-re-re-re-refaire tomber une dernière fois par terre. J’ai, ce jour, définitivement cassé mon écran : l’iPhone fonctionnait encore, mais l’écran était noir (LCD mort) et ne répondait plus (tactile mort). Ayant les compétences, j’aurais pu racheter un écran et réparer cet iPhone. Mais, ma flemme légendaire et ma non-envie de dépenser 60 € pour acheter une nouvelle vitre m’ont poussé à ne rien acheter du tout. Je suis donc, depuis ce jour, avec un formidable Sony Ericsson k530i.

k530i iphone productivité
Mon nouveau portable, après mon iPhone 5S puis iPhone 5 ! J’en suis ravi !

OK, je vous l’accorde, je mets beaucoup plus de temps à écrire un SMS. C’est vrai aussi que c’est un peu plus la galère pour trouver mes contacts (je les ai perdus en les transférant, car ils n’étaient pas sur ma carte SIM). Je reconnais aussi que c’est vraiment très long et fastidieux d’aller sur internet avec ce téléphone (je l’ai fait une fois, juste pour la gloire, car attendre deux minutes avant que google ait fini de se charger.)… Mais à part ces quelques points (auxquels on se fait vite), quel changement ! Rendez-vous-en compte : je viens de gagner au minimum trois heures par jour !

Vous allez me dire, j’utilisais beaucoup mon iPhone pour regarder mes mails, lires les actualités ou faire des recherches sur internet pendant mes déplacements, lorsque je marchais, et donc qu’à ce titre, ce n’était pas de la perte de temps puisque je n’avais alors rien de mieux à faire. Et pourtant ! Je vous assure que de se laisser aller à ses pensées est un exercice aussi productif qu’intéressant, et je ne peux que vous encourager à vous y livrer. C’est édifiant et constructif. 🙂

Que fais-je donc avec ce temps de gagné ? Comme je l’écrivais à l’instant, je prends déjà plus de temps pour réfléchir. À quoi ? À tout et à rien. Tout dépend de la situation. Ce temps libéré est aussi l’occasion pour moi de renouer (un peu) avec la lecture : je viens de finir le superbe roman de Jane Austen : Orgueil et Préjugés (non, ne regardez surtout pas la version avec Keira Knightley ; la version de la BBC de 1995 avec Colin Firth est, en plus d’être bien plus fidèle, bien mieux jouée et bien plus captivante). Cela m’a aussi permis de me rendre compte que je m’impliquais de moins en moins dans mon projet, et que j’y passais de moins en moins de temps. Le constat fait, j’ai pris soin de corriger le tir et de m’y remettre à fond.

iPhone tué productivité
Changer l’écran de l’iPhone 5 n’est vraiment pas très compliqué !

En plus de cela, l’iPhone est un « anti-penseur » : à chaque fois qu’on a le moindre problème, la moindre question, on sort son smartphone pour faire une recherche Google, regarder ses mails, envoyer sa question par SMS ou par Messenger pour avoir une réponse dans la minute. La précipitation n’est pas une bonne chose, selon moi. Et l’on devrait plus souvent prendre son temps et réfléchir par nous-mêmes quelques minutes avant de solliciter notre smartphone…

Je ne m’étends pas plus, car vous avez l’idée : en pensant avoir dans les mains un outil de travail, on essaye de se convaincre à tout prix qu’il nous servira à être plus productifs. De fait, que nenni : ce petit outil fait perdre, à une majorité d’entre nous, plus de temps qu’il n’en fait gagner. À bon entendeur…

Je serais enchanté de connaitre votre avis sur la question !